BD - Alix, le testament de César
Les dernières volontés de Jules César ont fait couler beaucoup plus d’encre que de sang. Ce mercredi, la célèbre bande dessinée «Alix» s’empare de l’affaire, pour la toute première histoire originale d’Alix à paraître depuis la disparition de Jacques Martin. C'est le belge Marco Venanzi qui a repris le flambeau pour nous proposer ce 29eme tome des aventures du trépidant blondinet, un polar haletant dans la Rome antique.
«Le testament de César» a tout pour susciter les passions. Longtemps dissimulé chez les vestales, le document secret contenait des instructions qui ont plongé Rome dans la stupeur, avant de décider du sort de la Ville éternelle, dans les jours de mars 44 qui suivent l’assassinat du dictateur. Le destin de ce document est d’autant plus étonnant que César n’a jamais voulu en faire un texte politique. Ce testament se limite à des décisions privées. Caius Julius n’a apparemment jamais envisagé qu’il puisse disparaître abruptement. Il n’a pas non plus réfléchi à l’après lui-même. Ou s’il l’a fait, César n’en a pas laissé de trace écrite...
L'action de ce dernier tome se situe à Rome dans ce contexte, à l'automne 46 avant J-C. Alix et son compagnon Enak rejoignent l'un de leur plus vieux amis, le général Galva, un fidèle de César. Galva marie la plus jeune de ses deux filles, Cécilia. Mais à la veille du mariage, la tragédie survient : après qu'Alix ait été mystérieusement agressé dans les jardins de la villa de Galva, on retrouve le cadavre de Cécilia dans sa chambre éventrée. Qui donc a pu perpétrer tel forfait, et pourquoi ? Les uns et les autres ignorent encore qu'ils sont, à leur insu, les instruments d'une machination diabolique imaginée par César pour protéger son neveu et héritier Octave des sombres desseins du parti pompéien, qui a juré sa perte...
Alix, le testamen(t de césar, de Marco Venanzi, d'après Jacques Martin. Casterman, octobre 2010.
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