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Accueil Les grandes batailles La bataille d'Isandlwana, 22 janvier 1879 (3/7)

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La bataille d'Isandlwana, 22 janvier 1879 (3/7)

1offensivePartis de Pietermaritzburg, la capitale du Natal, la colonne Chelmsford établit une base avancée à Helpmekaar, puis loue la mission protestante de Rorke's Drift pour en faire un poste intermédiaire. Celle-ci est située à un peu plus d'un kilomètre d'un passage rocheux sur la Buffalo – ce qu'on nomme en jargon topographique sud-africain un drift, d'où le nom de la localité – qui permet de la franchir à gué. C'est là que les hommes de Chelmsford, après avoir laissé une compagnie du II/24ème à la mission, entrent au Zoulouland, le 11 janvier 1879.

 L'invasion du Zoulouland

Le lendemain, la colonne progresse de six kilomètres vers le nord-est, où elle attaque et brûle le kraal d'un chef de clan zoulou, Sihayo. Cette victoire facile – elle a coûté aux Britanniques deux tués et quinze blessés – fait toutefois l'effet d'un électrochoc sur Cetshwayo. Le 17 janvier, il envoie son impi vers l'ouest, avec cette instruction simple : « Marchez lentement, attaquez à l'aube, et dévorez les soldats rouges ». Deux jours plus tard, l'armée zouloue se scinde en deux, une partie se dirigeant vers le sud pour aller à la rencontre de la colonne n°1. Quant aux amabutho stationnés dans le nord, face à la colonne n°4, ils sont sous le contrôle direct des chefs de clans locaux, qui jouissent, en raison de la distance qui les sépare d'Ulundi, d'une certaine autonomie de fait vis-à-vis de Cetshwayo.

Après sa victoire contre Sihayo, Chelmsford renvoie à Rorke's Drift les trois blessés blancs de l'accrochage : un hôpital de fortune a été établi dans la mission. Les douze blessés indigènes n'ont pas ce privilège. Puis il établit un camp sur les bords d'une petite rivière, la Batshe. Les Britanniques vont y rester pendant toute une semaine, car Chelmsford veut auparavant reconnaître le terrain et ouvrir une route à peu près carrossable. Ce n'est que le 20 janvier que la colonne se remet en route. Elle parcourt une dizaine de kilomètres vers le sud-est, jusqu'à un point choisi à l'avance par le général : un terrain en pente douce, au pied d'un inselberg qui le domine d'une centaine de mètres environ. La montagne culmine à 1.284 mètres et porte le nom d'Isandlwana, « la petite main » en zoulou. L'emplacement offre un vaste espace pour établir un camp et parquer les chariots du train de ravitaillement. En revanche, il est dominé au nord par un plateau situé à moins d'un kilomètre, et qui masque la vue dans cette direction. Vers l'est et le sud-est, le terrain est plus ouvert, mais ses ondulations limitent sérieusement la portée visuelle. Il est également creusé de profondes ravines, lits de rivière asséchés baptisés dongas. Enfin, vers le sud, il devient beaucoup plus accidenté.

2isandlwanaLe relief va jouer un rôle crucial dans les événements des deux jours suivants, en masquant l'approche des Zoulous. Ntshingwayo, un inDuna expérimenté qui commande l'impi principale, dispose alors de plus de 20.000 guerriers. Les Zoulous vont bon train et dès le 20 janvier, ils se trouvent à une quinzaine de kilomètres seulement d'Isandlwana. Deux options s'offrent à leur chef : rejoindre les quelques centaines de guerriers qu'a rassemblés Matyana, un chef de tribu local, à proximité de son kraal situé plus au sud ; ou alors, continuer sa marche vers l'ouest, pour s'approcher autant que possible de l'ennemi en profitant du couvert visuel fourni par le plateau. Il choisit la seconde et le lendemain, l'impi s'approche à huit kilomètres du camp britannique en suivant la rivière Ngwebeni. Les Zoulous sont prêts à frapper, mais le 22 janvier est un jour de nouvelle lune : les sorciers qui accompagnent l'armée estiment qu'il s'agit d'un mauvais présage, et Ntshingwayo décide de remettre l'attaque au surlendemain. Les Zoulous n'en doivent pas moins se nourrir et, du fait de leur logistique rudimentaire, ils n'ont plus rien à manger le 21 janvier : leur rapide progression depuis Ulundi n'a pas permis aux troupeaux de les suivre. Dès les premières heures du 22 janvier, de petits détachements partent à la recherche de nourriture tandis que le gros de l'armée attend, dans le silence le plus complet, à l'abri d'un vallon.

Pendant ce temps, les Britanniques ont établi leur camp à Isandlwana. Avant sa campagne, Chelmsford a formulé à ses différents chefs de colonne des instructions précises. Ils doivent notamment former un laager à chaque nouveau bivouac. Or, rien de tel n'est fait à Isandlwana : le général anglais semble agir en violation de ses propres ordres. Certes, il a des circonstances atténuantes. Les chariots normalement utilisés en pareil cas sont nécessaires pour transporter le ravitaillement qui continue d'affluer depuis Helpmekaar via Rorke's Drift. En outre, la colonne Chelmsford manque d'outils pour creuser, et du reste, le sol autour d'Isandlwana est extrêmement dur, avec peu de terre végétale. Il semblerait surtout que Chelmsford ait d'autres idées en tête. Au soir du 20 janvier, ses éclaireurs lui ont signalé d'importants détachements zoulous en direction du sud-est, précisément là où Matyana a établi son kraal, sur la rivière Mangeni. Le lendemain, il envoie des éléments indigènes d'infanterie et des coloniaux montés en reconnaissance dans cette direction, sous les ordres du major Dartnell de la police montée du Natal. Ce dernier y rencontre bientôt des centaines de guerriers zoulous, en train de se concentrer sur le mont Magogo : les hommes de Matyana. Alors que ses hommes établissent un bivouac face à la position zouloue, à 15 kilomètres d'Isandlwana, Dartnell fait demander à Chelmsford du ravitaillement, car les indigènes qui l'accompagnent n'ont ni couvertures ni vivres. Il en obtiendra, mais en quantités insuffisantes. Le détachement Dartnell passe une nuit misérable, dans le froid, avec deux fausses alertes qui empêchent les hommes de dormir. Craignant d'être attaqué, Dartnell demande des renforts en plein milieu de la nuit.

3initialmoves

 Carte des mouvements précédant la bataille d'Isandlwana, du 11 au 22 janvier 1879. Mouvements britanniques en rouge, zoulous en noir. Légende :

A- L'armée de Chelmsford franchit la Buffalo à Rorke's Drift le 11 janvier.

B- Le 12 janvier, les Britanniques s'emparent du kraal de Sihayo.

C- Le 20 janvier au soir, la colonne CHelmsford établit son camp à Isandlwana.

D- Le 21 janvier, le détachement Dartnell mène une reconnaissance en direction de la Mangeni et y bivouaque, après avoir repéré les guerriers de Matyana.

E- Le même jour, l'armée zouloue s'installe dans la vallée de la Ngwebeni sans être repérée.

F- Dans la nuit du 21 au 22 janvier, Chelmsford emmène plus de la moitié de ses forces rejoindre Dartnell.

G- Dans la matinée du 22 janvier, les Britanniques attaquent les hommes de Matyana et les dispersent.

H- Chelmsford choisit de déplacer le camp sur les rives de la Mangeni et ordonne à Pulleine de le rejoindre. 

Chelmsford berné

À Isandlwana, Chelmsford fait le point sur les différents renseignements rassemblés durant la journée. Au nord du camp, les sentinelles déployées sur le plateau n'ont signalé aucune activité particulière. Lui-même, en rendant visite à celles postées sur l'Itusi, un éperon rocheux au sud du plateau, a bien observé quelques éclaireurs zoulous à cheval, mais sans plus. Un petit détachement de cavalerie envoyé vers l'est, le long de la piste d'Ulundi, a rencontré quelques détachements zoulous et même livré un bref accrochage à l'un d'entre eux, mais là encore, la principale armée ennemie se signale surtout par son absence. Chelmsford est pourtant convaincu qu'elle n'est pas loin. À ses yeux, c'est donc forcément vers le sud-est, là où Dartnell a mené sa reconnaissance en force. Lorsque son message lui parvient à 1 heure 30 du matin, lui indiquant qu'il fait face à 1.500 Zoulous et réclamant des renforts, Chelmsford y voit la confirmation de son raisonnement. Voilà, sans doute, pourquoi le général anglais n'a pas pris plus de précautions défensives à Isandlwana : il sait qu'une bataille est proche ; par conséquent, il n'est pas nécessaire d'établir un laager, puisque le camp n'est que temporaire et que la progression ne va pas tarder à reprendre.

4durnfordDès les premières heures du 22 janvier, Chelmsford quitte le camp avec les deux tiers de ses forces, environ 2.500 hommes. Le lieutenant-colonel Henry Pulleine, chef du I/24ème, est laissé en charge du camp. Comme son bataillon ne compte que cinq compagnies – les trois autres doivent arriver sous peu depuis Helpmekaar – Chelmsford lui laisse une compagnie renforcée du II/24ème et emmène les six autres. Il prend également avec lui deux des trois sections de la batterie d'artillerie, laissant la troisième – soit deux canons – à Isandlwana. Le camp est ainsi défendu par les forces suivantes : six compagnies d'infanterie régulières (591 hommes en tout), la section d'artillerie (72 hommes), quatre compagnies du NNC (environ 420 hommes), plusieurs détachements de coloniaux (115 hommes) et divers éléments d'état-major, du génie et des services (54 hommes en tout). Cette force d'environ 1.250 hommes, à l'exclusion des travailleurs civils, est jugée suffisante ; mais par précaution, Chelmsford fait ordonner au colonel Anthony Durnford, qui se trouve à Rorke's Drift à la tête de la colonne n°2, de rejoindre Isandlwana. Il charge un jeune officier du train de 21 ans, Horace Smith-Dorrien, d'aller porter son ordre à Durnford. Smith-Dorrien, qui survivra à Isandlwana, fournira plus tard un témoignage de première main sur la bataille.

Durnford s'exécute immédiatement et quitte Rorke's Drift à l'aube. Il emmène avec lui deux compagnies du NNC (247 hommes), cinq compagnies montées du NNH (267 hommes), ainsi qu'une section de trois lance-fusées servie par 10 hommes. Son arrivée à Isandlwana, peu après 10 heures, porte la garnison du camp à près de 1.800 soldats. Smith-Dorrien, qui reste dans un premier temps à Rorke's Drift, finit par entendre des coups de feu, loin vers l'est. Désireux d'assister de près au combat qui commence, il se fait donner de quoi se défendre – onze cartouches pour son révolver – avant de retourner au galop vers Isandlwana. Il y arrive peu après la colonne Durnford, juste à temps pour assister à une discussion entre ce dernier et Pulleine. La venue de Durnford pose en effet un problème de commandement, car il est d'un grade supérieur à celui de Pulleine – bien que ce dernier soit explicitement en charge du camp. Durnford y coupe court en expliquant qu'il n'a pas l'intention de rester à Isandlwana : l'agressif colonel veut poursuivre sa route vers l'est, d'où provient la fusillade, et attaquer les Zoulous là où il les trouvera. Il demande le soutien de Pulleine, qui refuse de dégarnir les défenses du camp.


5nncLes coups de feu entendus à Isandlwana et Rorke's Drift proviennent du sud-est, où Chelmsford a rejoint Dartnell vers 6 heures. Durant la nuit, les Zoulous se sont retirés du mont Magogo, mais ne tardent pas à y reparaître. Chelmsford passe alors à l'attaque : il envoie la cavalerie de Dartnell contourner Magogo par le sud pour prendre l'ennemi à revers, tandis que les fantassins du NNC marchent droit sur lui. Chelmsford emmènera pour sa part ses propres troupes au nord, pour compléter l'encerclement. Confrontés à l'attaque du NNC, les Zoulous ne tardent pas à quitter le sommet pour traverser le vallon situé de l'autre côté du mont. Ils y sont assaillis par les hommes de Dartnell, tentent de faire front, et sont alors pris à partie par les éléments du NNC, qui les ont poursuivis. La victoire est totale pour les Britanniques : plus de 80 guerriers zoulous sont tués, Matyana et les survivants se dispersent. Satisfait, Chelmsford ordonne à ses forces de converger vers les rives de la Mangeni, où il compte établir un nouveau camp. Ce choix s'avère très éclairant sur ses motivations, dans la mesure où le site s'écarte de la piste d'Ulundi : il n'a alors plus du tout l'intention de marcher sur la capitale de Cetshwayo, vers l'est, mais est déterminé à aller affronter l'armée zouloue, dont il est bien persuadé qu'elle se trouve au sud-est. Après avoir envoyé le détachement d'infanterie montée du lieutenant-colonel Russell vers la gauche pour maintenir la liaison avec Isandlwana, il fait ordonner à Pulleine, vers 10 heures 30, de venir le rejoindre.

Pendant ce temps, l'échange entre Durnford et Pulleine tourne court : une sentinelle vient les prévenir que les Zoulous sont présents en force sur le plateau au nord d'Isandlwana. C'est la deuxième alerte de la matinée, une première ayant déjà obligé la garnison du camp à interrompre son petit-déjeuner, et conduit Pulleine à renforcer les sentinelles par des éléments de la compagnie E du I/24ème. Durnford décide alors d'attaquer : il envoie deux compagnies du NNH vers le nord, et demande derechef à Pulleine d'appuyer ce mouvement. Cette fois, l'officier accepte et fait avancer le reste de la compagnie E, ainsi qu'un détachement de cavaliers coloniaux. Ce qui se passe ensuite est aujourd'hui sujet à controverse. La version communément admise est que les deux compagnies du NNH et les coloniaux repoussent les Zoulous et les poursuivent sur plusieurs kilomètres en direction de la Ngwebeni. Ils y découvrent par hasard un grand nombre de combattants zoulous en train d'attendre silencieusement. Ce fait est corroboré par des témoignages zoulous, qui mentionnent bien la présence de trois unités distinctes de cavaliers blancs et noirs. L'historien Donald Morris estime que les cavaliers de Durnford ont découvert là l'intégralité de l'impi zouloue, dont les chefs, voyant leur position dévoilée, n'auraient alors eu d'autre choix que de lancer l'attaque générale prévue pour le lendemain. Les Zoulous qui ont déclenché l'alerte à 8 heures et de nouveau vers 10 heures 30 sont alors interprétés comme des unités de reconnaissance ou des détachements partis fourrager, ce qui coïncide justement avec le manque de vivres au sein de l'impi.

6debut

Le début de la bataille d'Isandlwana, le 22 janvier 1879, vers 10 heures 30. Les lignes en pointillés représentent une compagnie déployée, les carrés les compagnies encore en réserve. Troupes impériales (réguliers britanniques) en rouge, troupes coloniales (Européens) en bleu, infanterie indigène du NNC en vert, cavalerie indigène du NNH en marron, artillerie en rose. Légende :

A- Durnford arrive de Rorke's Drift avec la colonne n°2 vers 10 heures.

B- Vers 10 heures 30, les sentinelles postées au nord-est du camp repèrent les Zoulous en train de faire mouvement sur le plateau.

C- Durnford y envoie deux compagnies du NNH, que Pulleine fait renforcer par une compagnie du I/24ème et une unité coloniale.

D- Les cavaliers dispersent et poursuivent les petits détachements zoulous qui leur font face.

E- Ce faisant, ils découvrent une forte concentration de Zoulous dans un vallon.


Récemment, Ron Lock et Peter Quantrill ont remis cette interprétation en cause. Pour eux, Ntshingwayo avait bel et bien décidé d'attaquer Isandlwana le jour même, vraisemblablement après avoir vu Chelmsford quitter le camp au petit matin, et entendu les Britanniques engager le combat avec les hommes de Matyana. Il aurait alors exploité au mieux l'erreur de son adversaire – diviser ses forces en présence d'un ennemi plus nombreux – et saisi l'occasion qui s'offrait à lui. Lock et Quantrill avancent plusieurs témoignages à l'appui de cette thèse. Le fait que les sentinelles postées sur le plateau décrivent les Zoulous comme étant présents « en force » ou « par milliers » ne cadre pas avec de petits groupes d'éclaireurs ou de porteurs. À Rorke's Drift, le lieutenant Chard repère dans ses jumelles, vers 9 heures 30, une importante force zouloue en train de faire mouvement vers l'ouest. Sa première pensée est que l'ennemi a l'intention de s'interposer entre Isandlwana et Rorke's Drift. Si l'interprétation de Lock et Quantrill, ainsi que l'heure donnée par Chard, sont correctes, cela signifierait que Ntshingwayo a déjà envoyé la « croupe » de l'armée zouloue dans un large mouvement tournant destiné à prendre le camp britannique à revers. Le contact entre les cavaliers et les Zoulous aurait alors eu lieu beaucoup plus près du camp, à trois ou quatre kilomètres, alors que l'impi était déjà en train d'avancer. De fait, le lieutenant Raw, un des chefs de compagnie du NNH, admettra par la suite que ce sont les Zoulous qui ont attaqué ses cavaliers en premier, et pas l'inverse, laissant entendre qu'ils n'ont en rien été pris au dépourvu. En revanche, il paraît peu probable que les cavaliers, qui n'étaient vraisemblablement guère plus d'une centaine, aient réussi à repousser autre chose que de petits détachements zoulous.

7chardLes deux versions, du reste, ne s'excluent pas mutuellement en tous points. La seconde cadre mieux avec la chronologie des faits : il paraît en effet difficilement concevable qu'une armée de plus de 20.000 hommes, surprise dans son bivouac aux environs de 11 heures, ait eu la possibilité de se déployer, de parcourir sept ou huit kilomètres tout en combattant et en repoussant les cavaliers ennemis, puis d'arriver en vue d'Isandlwana à peine plus d'une heure après, vers midi. Le fait que les sentinelles postées sur la droite du plateau, autour de l'Itusi aient été assez rapidement délogées sous le regard de celles placées plus à gauche, laisse imaginer qu'elles étaient en train d'être attaquées par les éléments de tête de la « corne » gauche de l'impi. En outre, on sait que les Zoulous qui ont rapporté la rencontre avec les cavaliers britanniques appartenaient aux régiments umCijo et inGobamakhosi ; le premier appartenait au « poitrail » de l'armée, le second à la « corne » gauche. On peut raisonnablement supposer que les cavaliers, qui sont effectivement en train de poursuivre des éclaireurs ou des porteurs en quête de nourriture, tombent sur eux au moment où, après avoir commencé à progresser, ils font une pause en attendant que les deux « cornes » se déploient. Étant déjà en alerte, les Zoulous sont alors prompts à réagir, et ceux qui ont des fusils ouvrent le feu sur les intrus.

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