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(01) Septembre 1939


Samedi 30 septembre : après que le gouvernement polonais, qui s’était réfugié en Roumanie, ait été interné par les autorités roumaines, un nouveau gouvernement polonais en exil est formé à Paris, sous la présidence du général Wladyslaw Sikorski.

Vendredi 29 septembre : la forteresse de Modlin, ville située au nord-ouest de Varsovie et assiégée depuis le 13 septembre, capitule. À Londres, le gouvernement britannique rejette officiellement les offres de paix séparée faites par les Allemands.

Jeudi 28 septembre : au cours d’une des dernières contre-attaques de la campagne, un groupement polonais improvisé à partir d’unités de gardes-frontières parvient à reprendre la ville de Szack à la division soviétique qui l’avait occupée.

Mercredi 27 septembre : la garnison de Varsovie repousse dans la matinée le second assaut massif des Allemands en quarante-huit heures. Mais la nourriture se fait rare et surtout, les derniers combats ont détruit les canalisations d’eau potable. Pour éviter un inutile massacre de la population civile, les défenseurs choisissent de capituler.

Mardi 26 septembre : en France, le gouvernement interdit le parti communiste, qui conformément aux directives de Moscou consécutives au pacte germano-soviétique, menait jusque-là une vigoureuse campagne contre la guerre.

Lundi 25 septembre : malgré le fait que la campagne de Pologne se limite désormais à réduire les dernières poches de résistance armée, l’Allemagne commence à subir les effets du blocus allié, et instaure le rationnement du pain et la farine.

Dimanche 24 septembre : l’artillerie française bombarde la rive allemande du Rhin. Pendant ce temps, les Allemands se préparent à donner l’assaut final contre Varsovie.

Samedi 23 septembre : le 25ème régiment de lanciers polonais charge à cheval les éléments avancés de la 8ème division d’infanterie à Krasnobrod. L’unité de reconnaissance de la division allemande contre-attaque, également à cheval : c’est l’un des derniers combats de cavalerie de l’histoire. Le dernier mot reste aux Polonais.

Vendredi 22 septembre : les dernières résistances polonaises cessent dans la poche de la Bzura. Les Allemands vont pouvoir redéployer leurs forces pour resserrer l’étau sur Varsovie.

Jeudi 21 septembre : dans l’est de la Pologne, ce qui reste de l’armée polonaise tente de percer en direction des Carpates, dans l’espoir d’échapper à la capture en se réfugiant en Roumanie. Seul le groupement de cavalerie du général Wladyslaw Anders y parviendra.

Mercredi 20 septembre : toujours suivant les dispositions du pacte germano-soviétique, les troupes allemandes commencent à évacuer certaines zones conquises pour les laisser à l’Armée Rouge, notamment dans le secteur de Lwow.

Mardi 19 septembre : les Soviétiques s’emparent de Wilno (l’actuelle Vilnius) après une résistance symbolique de la part des troupes polonaises, qui ont reçu l’ordre de ne pas s’opposer à l’Armée Rouge. Plus au sud, Allemands et Soviétiques font leur jonction à Brest-Litovsk.

Lundi 18 septembre : quelques éléments polonais parviennent à s’échapper de la poche de la Bzura et à rejoindre le périmètre défensif de Varsovie. Mais le reste des troupes polonaises de la nasse, soit 170.000 hommes environ, est pris au piège.

Dimanche 17 septembre : conformément au protocole secret du pacte de non-agression signé le 23 août 1939 par l’Allemagne et l’URSS, les troupes soviétiques attaquent la Pologne à leur tour. En mer du Nord, les Britanniques perdent le porte-avions HMS Courageous, coulé par l’U-Boot qu’il poursuivait.

Samedi 16 septembre : les forces allemandes combinées tentent de prendre à revers les défenses de la capitale polonaise en attaquant le faubourg de Praga, mais elles sont repoussées. Les Allemands doivent se résoudre à assiéger Varsovie.

Vendredi 15 septembre : arrivant par le nord, le Ier corps d’armée allemand achève l’encerclement de Varsovie en effectuant sa jonction avec la VIIIème armée.

Jeudi 14 septembre : les Allemands achèvent la conquête de Gdynia, au nord-ouest de Dantzig, la seule base navale polonaise. Les navires qui ont pu s’échapper se réfugient en Grande-Bretagne, pendant que les derniers défenseurs polonais de ce secteur se retranchent dans la presqu’île de Hel.

Mercredi 13 septembre : durant la bataille de la Bzura, les Polonais réussissent à libérer Lowicz et infléchissent leur progression en direction de Varsovie, dans l’espoir d’en renforcer la garnison.

Mardi 12 septembre : constatant son impuissance à soulager les Polonais, le commandant en chef français Maurice Gamelin ordonne d’arrêter l’avancée des troupes françaises dans la Sarre.

Lundi 11 septembre : pendant que les premiers soldats du corps expéditionnaire britannique débarquent en France, les Allemands réduisent la poche de Radom, capturant 60.000 soldats polonais.

Dimanche 10 septembre : dans le sud de la Pologne, la 10ème brigade de cavalerie motorisée polonaise parvient à nouveau à retarder la progression de deux divisions blindées allemandes, au cours de la bataille de Jaroslaw.

Samedi 9 septembre : l’armée de Poznan, une des meilleures unités polonaises, tente de rompre l’encerclement dont elle est victime, et lance une série d’attaques le long de la rivière Bzura, contre le flanc des troupes allemandes.

Vendredi 8 septembre : la 4ème division blindée allemande atteint les faubourgs de Varsovie, qu’elle tente aussitôt de prendre d’assaut. Ce dernier est repoussé avec de lourdes pertes pour les assaillants.

Jeudi 7 septembre : après un siège d’une semaine, le poste militaire polonais de la Westerplatte, dernière poche de résistance dans le port de Dantzig, capitule.

Mercredi 6 septembre : les Allemands ont à présent gagné la « bataille des frontières » et s’emparent de Cracovie, pendant que les Polonais tentent de rétablir un front cohérent.

Mardi 5 septembre : les troupes françaises commencent à tester prudemment les défenses allemandes de la ligne Siegfried, en Sarre. Pendant ce temps, le gouvernement polonais quitte Varsovie, devenue trop exposée.

Lundi 4 septembre : le paquebot britannique Athenia est coulé par un sous-marin allemand (U-Boot). L’attaque fait 112 morts et marque le début de la bataille de l’Atlantique. Le même jour, l’aviation britannique bombarde la base de sous-marins de Wilhelmshaven en Allemagne.

Dimanche 3 septembre : à 11h, le Royaume-Uni déclare la guerre à l’Allemagne, imité à 17h par la France. Les deux nations respectent ainsi leur engagement de défendre la Pologne contre l’expansionnisme allemand.

Samedi 2 septembre : la première bataille entre blindés de la guerre a lieu à Jordanow, dans le sud de la Pologne, entre le XXIIème corps blindé allemand et la 10ème brigade de cavalerie motorisée polonaise. Les Allemands subissent de lourdes pertes mais restent maîtres du terrain.

Vendredi 1er septembre 1939 : après une crise diplomatique de plusieurs mois, l’armée allemande attaque la Pologne à 4h45. C’est le début de la Seconde guerre mondiale.