Dès 1936, la France possède un système de fortifications flambant neuf et en apparence invulnérable. Les années qui suivirent et en particulier, bien sûr, le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale vont donner l’occasion à la ligne Maginot de prouver ses qualités dans la bataille. En effet, la ligne Maginot a joué un véritable rôle stratégique dans la campagne de France, rôle qui est bien souvent inconnu du grand public de nos jours quand bien même les combats qui s’y déroulèrent furent d’une grande violence.
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La ligne Maginot : symbole d'une défaite (2/2)
 Dans les mémoires, la ligne Maginot est souvent associée au douloureux souvenir de la défaite de 1940 : dans la mémoire collective, elle en porte une lourde part de responsabilité, symbolisant l’immobilisme, la sclérose et l’archaïsme de l’armée française, strictement cantonnée dans une stratégie défensive inadaptée à la réalité de la guerre moderne, rapide et mobile. Mais en réalité cela traduit souvent une méconnaissance non seulement de la ligne Maginot elle-même mais aussi des motivations et de la stratégie générale de la France durant l’entre-deux-guerres et ensuite. En effet, pourquoi avant tout la France a-t-elle décidé de construire un système de fortifications aussi important au lendemain de la Première Guerre mondiale ?
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La ligne Maginot : symbole d'une défaite (1/2)
C'est le 20 janvier 1942 que se tient la conférence de Wannsee. Cette réunion de quinze hauts dignitaires nazis (parmi lesquels Heydrich, Eichmann, Freisler et Müller) qui a lieu dans une villa cossue de Berlin, a été perçue par la suite comme un tournant dans le processus décisionnel qui a entrainé l'extermination des juifs d'Europe. En réalité, la conférence ne fut qu'un épisode, d'une série de réunions de l'hiver 41-42, où les dirigeants nazis qui avaient déjà commencé à mettre en œuvre "la solution finale de la question juive" (cf l'action des Einsatzgruppen sur le front de l'Est), mettent en place une rationalisation de leur politique génocidaire.
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La conférence de Wannsee (20 janvier 1942)

14 février 1941, Tripoli, Libye. L’armée Italienne en Afrique du Nord est en pleine déroute. Les Britanniques ne sont plus qu’à 650km de Tripoli, rien ne semble pouvoir les arrêter. Cependant, ce général allemand, cet Erwin Rommel, juste arrivé d’Europe pense pouvoir renverser la situation. C’est avec confiance qu’il voit débarquer les premiers éléments de son « Afrikakorps ». En effet 6 mois plus tard, Rommel sera sur le point d’envahir l’Egypte. Une légende va naitre…
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Rommel et l'Afrikakorps (14 février 1941)
 Entre le 13 et le 15 février 1945, la ville de Dresde alors surnommée la "Florence de l'Elbe" est bombardée par les forces aériennes britanniques et américaines. En 4 raids rassemblant prés de 1300 bombardiers lourds, 3900 tonnes d'explosifs et de bombes incendiaires furent largués sur la ville. Les effets en auront été dévastateurs, l'essentiel de la ville est réduit en cendres par un typhon de feu, on compte (selon les estimations les plus récentes), plus de 25 000 morts.
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Le bombardement de Dresde (13 février 1945)
S'étant tenue du 4 au 11 février 1945, cette conférence de Yalta qui réunissait les dirigeants de l'Union Soviétique (Joseph Staline), des Etats-Unis (Franklin Delano Roosevelt) et du Royaume-Uni (Winston Churchill), fut longtemps considérée comme le moment où l'ordre de l'après guerre fut mis sur pied. En réalité bien qu'important, cet évènement, ne fut qu'un épisode du long processus de négociations entre les futurs vainqueurs du second mondial (de la Conférence de l'Atlantique à l'été 41, à celle de Postdam en juillet-août 45, en passant par celle de Casablanca en janvier 43, etc...).
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la conférence de Yalta (4 février 1945)

31 Janvier 1942, 11 heures, Stalingrad. Par cette glaciale matinée d’hiver c’est un Feldmarshall juste promu que le général Laskin de l’armée rouge vient de faire prisonnier. Cet officier fantomatique, diminué par des semaines de privation, n’est autre que Friedrich Paulus : commandant de la 6ème armée de la Wehrmacht. Sa reddition, fait inédit jusque là dans l’histoire militaire allemande, reste aujourd’hui considérée comme un symbole du tournant de la guerre sur le front germano-soviétique. Comment et pourquoi la plus puissante des armées allemandes a-t-elle pu subir un tel désastre ?
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La Capitulation de Paulus à Stalingrad (31 janvier 1942)
Le 7 décembre 1941, la guerre commence officiellement pour les Etats-Unis qui subissent l’attaque surprise sur leur rade de Pearl Harbor. Le coup est terrible et suivi de nombreux autres jusqu’à la fin de l’année 1941 et le début 1942 qui voient entre autres la chute toute proche des Philippines, le général MacArthur ayant abandonné Corregidor en mars de cette année. Les alliés des Etats-Unis ont encore plus souffert, en particulier les Britanniques qui ont vu leurs places fortes du Sud-est asiatique tomber une à une. C'est le prélude de la bataille de la Mer de Corail.
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La bataille de la Mer de Corail (mai 1942)
Le « Jour d’Infamie » est encore dans toutes les têtes quand le général Arnold propose au président Roosevelt un bombardement sur Tokyo. Un raid que l’on savait avant tout symbolique, mais qui devait aider à soutenir le moral de toutes les troupes alliées victimes des Japonais depuis ce funeste 7 décembre 1941. Roosevelt donne donc carte blanche à son état-major pour trouver les moyens d’organiser ce raid. C’est le lieutenant-colonel Doolittle, spécialiste de l’aviation de bombardement, qui est chargé de mener l’opération.
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Le raid Doolittle sur Tokyo (1942)
Au lendemain de Pearl Harbor, qui voit l’essentiel de la flotte américaine (porte-avions exceptés) hors de combat, seuls les Britanniques sont encore en mesure de tenir tête à la marine impériale. Mais la guerre en Europe mobilise une partie importante de leur flotte, alors que l’ennemi japonais a pour lui un grand nombre de navires modernes, et surtout a totalement adopté l’utilisation de l’arme aérienne dans la guerre navale. Les Britanniques vont l’apprendre à leurs dépens…
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La fin du Repulse et du Prince of Wales (décembre 1941)

Le traité de Versailles (1919) avait imposé à l’Allemagne des limites à la taille des navires de ligne. Il lui était interdit de construire des vaisseaux de plus de 10 000 tonnes, ce qui de fait, excluait la possibilité de lancer des cuirassés. Même si l’Allemagne nazie finit par passer outre avec la construction du Bismarck, elle commença par habilement détourner ces interdictions en inventant une nouvelle classe, des « cuirassés de poche », avec une artillerie supérieure à celle des croiseurs lourds (6x 280 mm) et une cuirasse capable de résister à leurs obus de 203 mm, tout en ayant un tonnage limité. De plus, leur vitesse et leur autonomie les rendaient presque irrattrapables…Le Graf Spee fut le second de cette classe (après le Deutschland, rebaptisé Lützow, et avant le Admiral Scheer), lancé en 1934 à Wilhemshaven ; il allait terroriser la flotte marchande britannique en ce début de guerre, et connaître un destin tragique presque aussi marquant que celui du Bismarck, de l’autre côté du monde…
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L'odyssée du Graf Spee (déc 1939)
Juin 1940. La France à genoux n’en possède pas moins une capacité militaire encore importante outremer, et en particulier sa marine. L’Amirauté britannique ne peut donc se permettre de prendre le risque de voir une telle flotte tomber aux mains des Allemands et lui contester la maîtrise des mers, indispensable à sa survie. Malgré les engagements français, les Britanniques décident donc de prendre l’initiative et de veiller au désarmement voire à la destruction des navires français se trouvant dans les bases navales non métropolitaines et en premier lieu Mers-el-Kébir.
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Mers-el-Kébir : le drame de la marine française
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