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Colette, une passion méconnue

colette passion vinColette (1873-1954), la célèbre romancière française, a eu des activités multiples. Directrice littéraire du journal « le Matin » en 1922, elle fut élue membre de l'Académie Goncourt en 1945, puis est devenue sa présidente en 1949. Quatre ans plus tard, elle fut élevée au rang de grand officier de la Légion d'honneur.Elle est aussi l'auteur d'un nombre impression de lettres. Parmi celles-ci, certaines ont été envoyées à un négociant de Bercy et à un viticulteur du Beaujolais en 1943. A cette période, le rationnement était à son maximum, la romancière cherchait à se procurer des bons crus de peur d'en manquer.

 

Colette et le vin
En effet, Colette était passionnée par le vin. Son père lui a fait goûter un muscat de Frontignan alors qu'elle n'avait que trois ans, puis du vin chaud à l'âge de huit ans. A quatorze ans, elle découvre avec ravissement des bouteilles cachées par sa mère dans la cave pendant la guerre de 1870 : des « Château Lafite, Chambertin, Château Margaux ». Devenue fine cuisinière, elle savait associer le bon vin et les mets. Elle appréciait le plaisir obtenu par un grand cru. Lorsqu'elle habitait à « la Treille muscate » à Saint-Tropez, elle s'est mise à produire...jusqu'à 3000 bouteilles par an.

Ce que l'on sait moins, c'est qu'elle a fait de la publicité ...pour des vins ! Dans les années 1920, elle vantait les bienfaits de l'élixir Mariani à base de vin de Bordeaux et d'extraits de feuilles de coca. Dans les années 1930, on lui a demandé de promouvoir le vin de Bourgogne. En 1938, la Société Perrier a fait appel à Colette pour vanter les mérites de son eau de source. Mais dans ce dernier cas, la romancière l'a accepté pour survivre. Elle disait d'ailleurs « l'eau, c'est pour la soif...le vin est un tonique nécessaire, un luxe, l'honneur des mets ».

« Colette, la passion du vin » de Bernard Lonjon. Editions du moment, 2013.

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