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Hygiène et pollution au Moyen-Age

rue_moyen_age4Les représentations urbaines du Moyen Âge, iconographies, œuvres de maître, gravures, tapisseries et sculptures nous montrent des rues aux pavés luisants de propreté bordées de maisons bien alignées. La réalité de l'époque est très différente. Si le mot pollution existait peu dans le vocabulaire médiéval aussi surprenant que cela paraisse il eût été approprié ! Les archives abondent en ordonnances, procès, délibérations, enquêtes sur un constat peu reluisant. Les toponymes (nom des rues et ruelles) évoquent des ''cloaques infects'' dont les appellations : rue Cave, Trous Punais, la Sale, Foireuse, Basse-fesse, du Bourbier, sont révélatrices de voies remplies de saletés en tous genre…

Que dire de la rue Creuse, de l'Alevasse, Bougerue, du Pipi, rue des Aysances, de la Triperie ? Ou encore ces petits noms charmants donnés à certaines rues et ruelles de nos villes : les Merderons, Merdereaux (utilisés pour les ruissellements) Merderouille, Merdaric, Merderel, impasse du Merdron, du Cloaque ou Fosse-du -Poullyon qui font allusion aux présences d'immondices ? Il existe à Lourdes une place Marcadal (quartier fangeux) et des fossés nauséabonds mentionnés en 1412. Les écrits de l'époque usaient d'expressions très variées quand il s'agissait d'évoquer l'excrément, la pestilence, le malodorant. Quant au vocabulaire ordurier échangé au cours des fréquentes disputes de rues ou de plaisanteries douteuses, il était d'une« verdeur Rabelésienne » comme si toute une partie de la population faisait une fixation anale !

Les nuisances de la rue

Sont également mentionnés les nuisances provoquées par les chantiers, les ateliers débordants sur la chaussées, les ouvroirs des particuliers, les gravois, terreaux immondices, fiens, tassons mares et bouillons générés par les eaux de pluie. La rue représente un réel danger pour celui qui l'emprunte car les boues saletés, ruissellement, charrettes, chevaux, porcs volailles, bœufs chiens errants et marchands ambulants ne facilitent pas la circulation.

Hommes et animaux libèrent quotidiennement sur la chaussée des matières organiques : excréments, sang des nombreuses saignées, tripes et viscères près des abattoirs ou poissonneries. Les rues tortueuses et encombrées retiennent les déchets en tas massés devant les portes cochères. Les réceptacles de cette pollution sont les chaussées certes mais aussi les places publiques, les canaux, les innombrables rigoles qui sillonnent le territoire urbain, les ruisseaux, les rivières, les mares et les fleuves.

rueMoyenAgeDans l'antiquité, les civilisations Égyptiennes, Assyriennes, Gréco-romaines nous ont légué de solides voies dallées bombées pour faciliter l'écoulement des eaux, mais les voies secondaires mal protégées par des revêtements en terre battue et en galets n'ont pas résisté au temps.

De plus le laxisme des édiles, l'égoïsme individuel et le manque de conscience aggravent la situation. Seuls les grands évènements (préparation de procession ou d'une entrée royale) obligent les municipalités à prendre des mesures d'hygiène rapides. Avant l'entrée en 1487 du roi Charles VIII dans la ville de Pont-Audemer en Normandie, soixante jours de manœuvres sont nécessaires pour porter « hors les boues et autres immundicitez des rues et marchés ».

Les villes bruissent d'enquêtes consécutives à des plaintes qui se multiplient au cours du XVe siècle.

Les métiers incriminés sont ceux de la métallurgie du textile de la teinture, de la peau (tanneurs mégissiers parcheminiers) de l'alimentation (bouchers tripiers poissonniers). Les quartiers populaires de la ville basse sont d'avantage menacés que ceux des notables dans la ville haute favorisés par la déclivité et par des circuits d'égouts plus complets. Pour les riches, « faire ses aysements et souillures » à domicile est un signe d'aisance au même titre que posséder un puits, une écurie ou une chambre individuelle. Mais les conduits enterrés dans les beaux quartiers débouchent à ciel ouvert en contrebas près du marché aux bestiaux avant de rejoindre le quartier populeux !

Les périodes d'instabilités politiques, de passage de soldats, d'épidémies contribuèrent à affaiblir les possibilités d'auto-défense des humains. En période de guerre de cent ans, les frais de pavage ou d'aménagements étaient considérés comme secondaires!

La pollution humaine et animale

La pollution organique humaine résulte d'une surcharge de résidus provenant des nécessités (le mot est médiéval ) : « on lâche ses eaux « »'on défèque ou plus poétiquement on fait « ses aysements et souillures »ses vidanges, on crache avec désinvolture n'importe ou au moyen-âge, au grand dam des passants. Chacun satisfait ses besoins à même le pavé, dans la rigole appelée selon les endroits  ''esseau, essiau gazilhant, garillans'' aux pieds des façades des habitations, ou dans le caniveau central, dans les impasses dans les cours des immeubles, passages ou traboules Lyonnais fréquents à cette époque, sous les halles, sur le parvis et sous le portail des églises ! On vide par les fenêtres les pots à pisser, les eaux sales, les détritus, malgré l'édit de 1342 qui en interdit la pratique! (l'habitude est dit-on, une seconde nature)

La plupart du temps les animaux de basse-cour et les troupeaux de porc divaguent dans l'espace restreint des rues, au milieu des passants, entre les étals, en quête de nourriture, provoquant des accidents et des mauvaises odeurs. Leurs propriétaires arguent qu'ils sont utiles au ravitaillement et servent ''d'éboueurs'' municipaux. De toute ancienneté bouchers et charcutiers travaillent en plein centre urbain, leurs étals donnant sur la rue, ils égorgent et dépècent sur le pavé en l'absence d'équipements spécifiques. Les « escorcheries » ou « tuyeries » nous ont laissé des souvenirs : La rue massacre à Rouen, le bourc-aux-tripes, les bouiauxls. Les centaines de bêtes tuées sur place inondent le pavé de litres de sang, de tripes putréfiées, de peaux sanguinolentes, stagnant et attirant les insectes, vers et rats avant de rejoindre le caniveau central, à la vue et l'odorat des riverains. De même pour les poissonniers, les tripiers les ciergiers qui font couler la graisse sur le pavé.

Les animaux errants, fléaux redoutables, favorisent les maladies infectieuses. Chiens, chats ( dont le sort n'est pas enviable au moyen-âge à cause de leur réputation maléfique) les rats et autres nuisibles prolifèrent, ils sont avec les souris, les puces les poux les moustiques responsables d'infections cutanées graves et vecteurs de peste. Des loups, poussés par la faim l'hiver, écument les rues et s'attaquent aux plus faibles.

La pollution chimique

Les artisans médiévaux sont redoutables pour le voisinage car faute d'espace ils travaillent sur la chaussée sur laquelle serruriers fondeurs de suif, forgerons répandent des graisses liquides de fermentation et noir de chaudière. Les moulins de papeterie de l'Essonne et de Troye produisent une pâte ''la chiffe'' à base de chiffons macérés et de colle infâme contenant de l'alun et des rognures de peau dégageant des odeurs peu alléchantes. Dans les mines, le plomb est responsable d'intoxication saturnine, ainsi que la silicate des carriers, provoquant des vomissements et tremblements incoercibles (danse de st Gui) Dans les ateliers des foulons les vapeurs de soufre, le maniement de substances animales et végétales toxiques les extraits tanniques, la soude, l'urine servent de détergent et accélèrent la putréfaction des fibres. La proximité des chauchières (réservoirs) des tanneurs, des cuves remplies de teinture (garance) de salpêtre et de chaux représentent un danger.

Les eaux résiduelles chargées de déchets s'évacuent dans les rivières. Le lavage et la teinture des tissus graisseux agravent la pollution de même que la peausserie la parcheminerie, la mégisserie le tannage. L'atmosphère est alors saturée d'odeurs repoussantes de fumées toxiques d'oxydes de carbone de particules de suie que lâchent les fours, les cuves ou les fosses à fiente.

L'hygiène

rue_moyen_age5La crasse individuelle et collective finit par nuire à l'environnement créant l'air infectieux issu des corps mal lavés d'habits sales et usagés pour le commun des mortels, car les étuves trop rares à l'époque ( vingt sept à Paris pour 200 000 personnes en 1290 ) ne sont pas pour les pauvres. Les plus favorisés se lavent dans des bassins de cuivre ou d'étain ou disposent de chaudières ou de bouilloires à eau pour laver les mains. Mais l'opinion publique du XV siècle considère la crasse comme une protection naturelle, une barrière à l'infection ! (confirmé par un texte médical) Plutôt que de ''succomber'' à la peste on préfère laisser son corps couvert de croûtes et de vermine diront les farouches adversaires du bain. Les odeurs viennent aussi des logements insalubres et mal isolés des caves d'eau stagnante dans les cours. Le logement du boutiquier de l'artisan de l'ouvrier est étroit (trois à cinq mètres) et se résume à un taudis nauséabond. Les maisons modestes de Chambéry ou d'Annecy moyenâgeux (qui n'ont pas résisté au siècles) sont construite en bois, en pierre séchées en torchis avec toit de chaume ou de tavaillons (tuiles de bois) mal protégées du froid et de l'humidité sujettes aux incendies fréquents dûs à des modes de chauffage approximatifs.

De nos jours les promeneurs s'extasient devant les maisons médiévales, admirent les étages à encorbellement, les assemblages des solives les pans de bois sculptés, les enseignes, les vitraux les dépendances. Ce sont en fait des témoignages exceptionnels des habitats de notables, de beaux « ostels » particuliers qui ont traversé les siècles au prix de plusieurs restaurations. Ils ne reflètent en aucune façon le quotidien du peuple.

La pollution sonore et l'encombrement des villes

A la cacophonie des boniments des artisans et des colporteurs, aux vitupérations des conducteurs de chariots mécontents d'être bloqués ou d'une troupe de cavaliers s'ajoute le tintamarre des enfants qui jouent ou les cris des  « folastres » les rengaines d'un chanteur ou d'un jongleur, le carillon des cloches qui se répondent d'une église à l'autre. Tous ces bruits s'additionnent dans les caisses de résonance que sont les rues exigües. Les pauvres gens sont réveillés à longueur de nuit par les cris des charretiers des noctambules et des soldats du guet. De jour, éclaboussés de boue respirant les miasmes, bousculés par les ouvriers chargés de matériaux, les portefaix les marchands ambulants, les infirmes les enfants turbulents, les chiens et les porcs, agressés par les voleurs à la tire et parfois écrasés par les conducteurs maladroits ( les accidents de la circulation sont fréquents) la vie des passants est bien difficile !

Les citadins ont de plus l'habitude de laisser traîner des matériaux de construction des tuiles ardoises, outils gravas vieux chiffons paniers et cageots au travers de la chaussée. Chacun fabrique étale et vend sur le pavé dans un encombrement anarchique. Les roues des charrettes, le piétinement des sabots disjoignent les pavés ou les galets des revêtements multiplient les nids de poules et les ornières des rues au milieu desquelles un caniveau central recueille les eaux de pluie, les eaux sales des ateliers et des ménagères, l'urine et le crottin. Les quartiers surchargés sont plus nombreux à la fin du moyen-âge (effet de la croissance urbaine et de la prospérité industrielle) et sont source de conflits et de procès. La rue est plus que jamais cet « esseau enfondré ort à voir et dangereux la nuit ».Beaucoup de villes n'ont pas la chance, comme à Vannes d'utiliser les aménagements de l'antiquité et sont confrontées tous les jours à une concentration de déchets que la nature saturée ne peut plus ingérer.

Situations aggravantes et prises de conscience

D'autres nuisances générées par les hôpitaux insalubres et les cimetières mal entretenus sont également soupçonnés d'engendrer des maladies. Les blessés de guerre trainant dans les rues exhibent des plaies putrides inguérissables faites par les armes blanches, les arquebuses et autres bastons à feu. Certains sont vérolés depuis les dernières expéditions de Charles VIII et de Louis XII laissant traîner des pansements infectés et des remèdes à base de mercure. La venue d'une troupe, un état de siège ou d'occupation marquaient leur passage par des montagnes d'ordures.

Depuis l'époque mérovingienne le moyen-âge a été le théâtre de nombreuses épidémies de lèpres, peste noire (ou pestilence) et redoutable peste bubonique (tenues pour des châtiments divins par la croyance populaire) faisant disparaître un tiers de la population en 1348 (d'après Froissard), entrainant des conséquences sur les activités commerciales, administratives et militaires. L'homme de cette époque est totalement démuni devant ces maladies dont il méconnait l'origine microbienne.

Mais la vision et l'odeur permanentes du cloaque, l'air corrompu par les fumées toxiques et les vapeurs pourries ouvrirent une prise de conscience du danger. On en vient à associer les détritus obstruant la rue, les fumiers omniprésents, les matières animales et humaines déversées partout, les eaux croupissantes, la corruption des denrées alimentaires mal conservées, l'eau fétide des fontaines ou chacun trempe n'importe quoi, aux infections et maladies récurrentes. A défaut de prévoir à l'avance, car les gens du moyen-âge agissent la plupart du temps sous l'emprise de la nécessité ou de la peur, des voix s'élèvent pour que des mesures soient prises pour « oster et esloingner tout ce qui peut estre cause et occasion de corruption ou infection d'air nuisable à corps humain » Ces réactions spontanées aboutirent à la publication d'ordonnances et aux premières mesures d'assainissement.

Dès le XIIe et le XIIIe siècle des souverains comme Philippe Auguste et Louis IX à Paris, les autorités seigneuriales et ecclésiastiques, les magistrats municipaux dénoncent les nuisances sous leurs multiples aspects.

Premières mesures (curage, purgation et vidage)

Dans l'ordre des priorités figurent les dispositions contre tout ce qui nuit au trafic ou qui offense le regard du prince, du clerc ou du riche bourgeois. Des procès se multiplient à l'encontre de certains corps de métiers, des mesures prises pour la délocalisation autoritaire d'activités bruyantes et polluantes que l'on transfère à la périphérie des agglomérations. Des systèmes de curage sont mis en place pour les rivières et les canaux, l'installation de services de nettoyage pour les rues pavées. Les consuls de Millau interdisent l'étalement de pièces de draps et de peaux sur les murs des enceintes. En 1374 déjà, Marguerite de Bourgogne demande que soit nettoyée sa bonne ville de Dijon, justifiant les futurs règlements municipaux. Dès 1243 les édiles d'Avignon décrètent « que nul ne doit « gecter par les fenestres ni par ailleurs de haut en bas de liquides sales, paille détritus excréments humains, orines et autres ordures ».Des fosses recouvertes de planche appelées dépotoirs sont creusées à l'extérieur des villes pour recevoir les immondices.

Au cours du XV e siècle, la mise en place d'ordonnances visent les tanneurs, les foulons, les parcheminiers (de la rue Mercière à Lyon), les teinturiers, les gantiers boursiers les rouisseurs de chanvre, les brasseurs utilisateurs d'orge grillée, les fondeurs de suif. L'on s'efforce de déplacer loin des centres politiques et religieux et des rues fréquentées, les boucheries charcuteries et poissonneries réinstallées dans des bâtiments adaptés. On dégage également les quais des ports et des fleuves très encombrés.

moyen-age-porcL'élevage des porcs en ville est réglementé à quatre par familles avec interdiction de les laisser divaguer. Une intervention de de l'archevêque de Reims défend aux passants''d'uriner'' dans la halle au pain et une amende de soixante solz est donnée à ceux qui font leurs besoins dans les lieux privés. Le bourreau et ses aides son chargés d'exterminer les hordes de chiens errants. Des règles d'hygiène sont imposées aux professionnels de l'alimentation visant les méthodes de travail, la qualité et la conservation des produits (le poisson et la viande décrétés « ord et vils » sont interdits à la vente). En 1450 les boulangers sont tenus d'entretenir barbes et cheveux, de porter des chemises propres et de ne pas pétrir la pâte avec des mains « infectez d'ulcères ».

Le traitement des eaux, les nouveaux ''retraits ou aysements''

La protection contre la pollution de l'eau passe par la révision des habitudes nocives et des déversements intempestifs. Décanter les eaux une fois par an, drainer les eaux stagnantes déboucher les égouts vers l'aval plutôt que l'amont est un impératif pour les collectivités et les usagers. Le livre des fontaines de Rouen par Jacques Le Lieur donne des précisions sur la situation de la ville en 1525 (document historique unique en son genre). Il faudra augmenter le nombre des fontaines d'eau potable insuffisantes dans toutes les villes placées sous la protection d'un garde des fontaines. Des aménagements hydrauliques; avec des écluses et des vannes sont parfois mis en place pour assurer l'écoulement de l'eau nécessaire aux usages domestiques et artisanaux ,aux moulins industriels, ainsi que des talus pour renforcer les berges, des créations d'élevage de poissons d'eau douce(carpes brèmes) pour éliminer les déchets jetés dans les cours d'eau.

Le retour aux méthodes de l'antiquité prend son essor au XIV et XV e siècle avec le tout à l'égout, aménagement de réseaux de collecteurs visant à débarrasser l'espace urbain de ses eaux sales, canalisations en pierres ou en moellons recouvertes d'ardoise. Il existe des conduits privés qui mènent à la rivière que les propriétaires doivent entretenir.

Au XVe siècle se généralisent dans les villes privilégiées des « chambres pour aysements des habitants »la plupart collectives, d'autres privées redécouvertes par l'archéologie donnant sur des fosses ce qui implique au niveau de l'hygiène publique et familiale un progrès considérable. Ces cabinets sont situés au fond d'une cour ou d'un jardin, dans une garde-robe un grenier, ou en surplomb sur la rivière, à l'intérieur des habitations dans l'épaisseur d'un mur dans une cage d'escalier ou suspendus le long d'un mur porteur. Ils sont voûtés en moellons disposent d'un conduit maçonné, de bouches d'aération et peuvent être vidangés aux arrières des maisons par des vidangeurs professionnels.

L'ampleur de la tâche, les coûts élevés, l'égoïsme individuel; les intérêts privés; les procès interminables ralentirent l'expansion du progrès. Mais, malgré tout ce qui reste à créer à la Renaissance et dans les siècles suivants pour enrayer les méfaits de la pollution et ceux tout aussi graves du manque d'hygiène, le moyen-âge en France (taxé d'obscurantisme) après un retour en arrière de plusieurs siècles, a tenté de redresser une situation qui aurait pu être catastrophique pour l'humanité (alors que d'autres pays plus en avance tels que la Belgique l'Italie et les pays nordiques avaient montré l'exemple).

Bibliographie :

- De J.-P. Leguay : La Pollution au Moyen-Âge, Editions Gisserot Histoire, 1999.

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