A l’occasion d’un Café histoire consacré à la conquête du pouvoir par Napoléon III, l’association Thucydide recevait le 3 avril 2012 l’historien Jérôme Grondeux, maître de conférences à l’université Paris IV Sorbonne, et enseignant également l’histoire des idées politiques à l’Institut Catholique de Paris. Il est l’auteur, entre autres, de Socialisme : la fin d’une histoire ? (Payot, 2012). L’occasion de comparer l’élection de Louis-Napoléon Bonaparte et la campagne présidentielle de 2012. Histoire pour tous était présent.
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Rencontre avec J. Grondeux : la conquête du pouvoir par Napoléon III
Ecrivain, philosophe, musicien, Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) a trente huit ans lorsqu’il écrit son premier Discours sur les sciences et les arts. Le second Discours de l’Inégalité parmi les Hommes parait lorsqu’il a quarante trois ans et ce n’est qu’à l’âge de cinquante ans qu’il écrit Julie ou la Nouvelle Héloïse, le Contrat Social et l’Emile : c’est alors un succès retentissant et soudain.
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Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) - Biographie courte
Si vous appreniez qu’il vous reste moins d’un an à vivre : que feriez-vous de votre vie ? C’est le sujet de cette BD où une famille maudite voit à chaque génération l’ainé périr sa trente-troisième année. L’occasion pour le scénariste de suivre quatre générations tout au long du XXème siècle : 1937, 1954, 1973 et 1994. Le premier tome nous plonge dans l’entre deux guerres, en pleine montée des régimes fascistes, dans le cadre de la guerre d’Espagne.
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La lignée - BD
Alors que François Hollande vient de s’installer au Palais de l’Elysée pour cinq ans, il y eut avant lui un grand nombre de grands personnages, locataires de cet endroit merveilleux et mystique, surnommé le « château » par les journalistes, ce palais hautement symbolique de la République, où chacun a laissé son empreinte. Découvrons son histoire et revenons sur quelques uns d’entre eux n’ayant pas eu un parcours des plus classiques !
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Histoire du palais de l'Elysée, résidence présidentielle
Fondée entre 620 et 600, cité grecque en Gaule, Marseille a eu un destin particulier et une place à part dans l’histoire des Gaules et de la Méditerranée occidentale. L'histoire de cette ville est un élément fort de l'identité marseillaise comme l’a illustré le discours du Prado de Jean-Luc Mélenchon le 14 avril. Certains font même commencer l’histoire de France à cet évènement. La cité phocéenne cultive cet héritage comme l'illustre l'affiche à gauche à l'occasion du 25ème centenaire de la fondation de Marseille en 1899. Quelques années après la fondation de Massalia était également fondé Ampurias (Empúries en catalan). Son nom vient du grec emporion, signifiant « marché », « entrepôt ». Rappeler la fondation d’Ampurias et son étymologie, permet de rappeler le rôle commercial important qu’ont joué les villes grecques d’Occident. C'est cette histoire que cet article propose de retracer.
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Marseille : De Massalia à Massilia
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La guerre fascine et révulse à la fois. Elle est un élément incontournable de l’histoire, même si l’étude de la guerre a connu quelques hauts et bas historiographiques, notamment autour de l’histoire-bataille. La guerre en histoire, c’est autant la politique, la stratégie, les batailles que l’expérience du combattant, ou du civil qui subit les conséquences des conflits. L’ouvrage de M. de Fritsch et O. Hubac, Des guerres et des hommes. Idées reçues sur 25 siècles de conflits (Le Cavalier Bleu), a pour ambition d’aborder ce sujet complexe par le biais des préjugés et des idées reçues.
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Des guerres et des hommes. Idées reçues
S’il est un terme dont on a bien du mal à donner une définition qui fasse l’unanimité, c’est le totalitarisme ! Notion fourre-tout servant régulièrement d’anathème, le totalitarisme est intimement lié au XXe siècle qui l’a vu naître. Ses différentes définitions ont d’ailleurs évolué selon le contexte politique de ce siècle. Le thème était donc idéal pour un tome de la collection « Idées reçues » des éditions Le Cavalier Bleu, et l’on doit ce volume à Bernard Bruneteau, spécialiste des théories politiques et des relations internationales du XXe siècle.
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L'âge totalitaire. Idées reçues sur le totalitarisme

Histoire pour tous a le plaisir de rencontrer Gilles Gaudray, un des plus grands représentants de la scène du modding (modification d’un jeu vidéo en vue de l’amélioration ou de la transformation du jeu original) sur les jeux Paradox Interactive. Il nous parle de sa vision du jeu vidéo historique, sa passion pour l’histoire et de l’élaboration et la conception d’un des plus gros mod du jeu Europa Universalis III : MEOU.
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Entretien avec Gilles Gaudray, créateur de Mods
Le mardi 10 avril 2012, l’association Thucydide organisait un Café histoire sur la conquête du pouvoir par François Mitterrand, avec pour invité l’historien Alain Bergougnioux. Ce dernier, ancien collaborateur de Michel Rocard, Catherine Trautmann ou Michel Sapin, a enseigné à Science Po et est également président de l’Office universitaire de la recherche socialiste (Ours). Il dirige aujourd’hui la Revue socialiste, et a publié entre autres Les socialistes. Idées reçues (Cavalier Bleu, 2011), et (en collaboration avec G. Grunberg), Les socialistes français et le pouvoir. L’ambition et le remords (Hachette, 2007). Compte-rendu pour Histoire pour tous.
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Rencontre avec A. Bergougnioux : Mitterrand à la conquête du pouvoir
En 1989, le bicentenaire de la Révolution française fut l’occasion de raviver les flammes du débat autour des massacres perpétrés par les armées républicaines sur les révoltés vendéens de 1793. De cette date à 1796 se sont environ 200.000 Vendéens qui disparaissent. Déjà Babeuf avait parlé de « populicide », mais les atrocités de la seconde guerre mondiale ont fait naître un nouveau terme légal : le génocide. L’historien Reynald Sécher n’hésite alors pas à faire le parallèle et à parler de génocide vendéen, un terme totalement rejeté par une partie des historiens comme Jean-Clément Martin. L’historiographie semble alors se scinder en deux groupes : les « blancs » partisans du terme de génocide, et les « bleus » qui refusent que ce terme entache la République. Qu’en est-il vraiment ?
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Un génocide vendéen ?
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