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Nicolas Machiavel (1469-1527) - Biographie

machiavelLe célèbre florentin est associé aujourd’hui à l’adjectif péjoratif tiré de son nom, « machiavélique », et son œuvre réduite à un manuel de manipulation et de cynisme politique encore utilisé par nos gouvernants. Pourtant, Machiavel est d’abord un homme de son temps, celui des guerres d’Italie et de la Florence secouée par les Médicis et leurs ennemis. Et son œuvre la plus célèbre, Le Prince, devenue rapidement un classique, une formidable source pour comprendre l’Italie de la Renaissance. Une biographie de Machiavel doit donc s’inscrire dans l’histoire politique de son époque.


 

 

Une naissance dans un contexte italien apaisé ?

Niccolò Machiavelli naît à Florence le 3 mai 1469 ; son père, Bernardo, est un notaire de petite condition. On connaît peu de choses de la jeunesse de Machiavel, ni même de ses inspirations même s’il semblerait que ce soit sa mère qui lui ait donné son goût pour la poésie et son père celui des études et des livres.

Cette année 1469, en décembre, le fils de Cosme l’Ancien, Pierre de Médicis, meurt à Florence. Lui succèdent ses fils Laurent (futur « le Magnifique ») et Julien. Dans les Etats pontificaux, c’est la mort de Paul II en 1471 qui amène au pouvoir Sixte IV (Francesco della Rovere), rival de la dynastie des Borgia. La famille della Rovere est ouvertement hostile aux Médicis et à la Florence du jeune Machiavel, qui commence à étudier le « Donatello » en 1476.

L’Italie de la jeunesse de Machiavel est celle de la paix de Lodi (1454) qui a vu un semblant de trêve s’installer entre les différents Etats italiens : le contexte peut donc sembler relativement apaisé. Mais la pression des puissants voisins, la France et l’Espagne (alors eux-mêmes en plein achèvement de leur unité politique), ainsi que les rivalités toujours enfouies entre cités italiennes, mettent à mal cette coexistence pacifique.

En 1478, un premier événement politique marque le jeune Machiavel, à Florence même : la conjuration des Pazzi, durant laquelle Julien de Médicis est assassiné. Elle l’inspirera pour les Discours sur la première décade de Tite-Live ou surtout pour Histoire de Florence. Les années suivantes, la France de Louis XI puis de Charles VIII, et l’Espagne des rois catholiques parachèvent leur unité politique, ce qui également aura son importance dans l’œuvre future du Florentin.

Machiavel et la Florence de Savonarole

L’année 1492 est décisive pas uniquement en Espagne, où la conquête de Grenade entérine l’unité espagnole. Le 8 avril décède Laurent le Magnifique dont le pouvoir a été très pesant (pour ne pas dire tyrannique) à Florence. Son successeur Pierre II n’est pas à la hauteur des autres Médicis et deux ans plus tard il est renversé par le frère Savonarole, un moine dominicain. Mais 1492 voit également l’arrivée à la tête de l’Eglise d’Alexandre VI Borgia qui très rapidement nomme son très ambitieux fils César cardinal.

En 1494 un danger cette fois extérieur s’abat sur l’Italie : à l’automne, le roi de France Charles VIII franchit les Alpes pour venir conquérir le royaume de Naples. C’est le début de ce que l’on va appeler les guerres d’Italie. Les Français contribuent à la chute des Médicis à Florence, et délivrent Pise de la tutelle florentine, ce que Machiavel ne manque pas de retenir. Tout comme les raisons de l’échec rapide de Charles VIII l’année suivante, qui doit céder le Regno (Naples) à la tutelle aragonaise.savonarole

La Florence de Savonarole est finalement une autre dictature, mais cette fois religieuse. Le moine se brouille avec le pape, et exige toujours plus d’austérité et de pureté de la part des Florentins. En 1497 il est excommunié par Alexandre VI, et moins d’un an après il est arrêté, exécuté et son corps brûlé en place publique à Florence. On ignore les détails, mais il semblerait que la chute de Savonarole ait marqué les débuts de l’activité politique de Machiavel, ce dernier s’opposant au moine. En février 1498, il est nommé second secrétaire de la Seigneurie, puis Savonarole exécuté il devient secrétaire de la Seconde Chancellerie et surtout, quelques semaines plus tard, reçoit la charge décisive de secrétaire des Dix attaché aux affaires étrangères. C’est là l’occasion pour Machiavel de parcourir le pays et de rencontrer nombre de princes, alors que la situation politique s’accélère…En effet, toujours en 1498, Charles VIII meurt et lui succède Louis XII ; ce dernier est tout aussi déterminé à obtenir ce qu’il pense lui être dû dans la péninsule, à savoir Naples et le Milanais. Cherchant des alliés en Italie, Louis XII fait le fils du pape, César Borgia, duc du Valentinois en août. En échange, Alexandre VI accepte de dissoudre le mariage du roi de France avec Jeanne, pour qu’il puisse épouser Anne de Bretagne.

Machiavel à la cour de Louis XII

Machiavel commence ses missions diplomatiques en 1499 : il est d’abord chargé de recruter un condottiere, la République florentine envisageant de reconquérir Pise ; il rencontre pour cela la célèbre Catherine Sforza, auprès de laquelle il continue d’apprendre la chose politique. Toutefois, le soutien aléatoire de Ludovic le More et la trahison du condottiere Paolo Vitelli (exécuté dès 1499) conduisent Florence à une série d’échecs cuisants à Pise jusqu’en 1509, ce qui indirectement retombera sur la réputation de Machiavel, pourtant parti pour d’autres missions.

Entretemps, Louis XII est entré en Italie et a conquis Milan une première fois, puis une seconde en 1500, battant cette fois-ci définitivement Ludovic le More (exilé en France, où il meurt en 1508). La politique étrangère de la Seigneurie est toujours aussi aléatoire face au danger français et Valentinois, au grand dam de Machiavel qui pourtant continue à la servir. Il est ainsi envoyé en France dans la deuxième moitié de l’année 1500, à la cour même de Louis XII ; il y apprend beaucoup pour sa mission, mais encore plus pour son œuvre (et en particulier Le Prince), tout en supportant l’arrogance française. C’est là qu’il répond à l’archevêque de Rouen affirmant que les Italiens n’y connaissent rien « aux choses de la guerre », que les Français eux n’y connaissent rien « aux choses de l’Etat ».

En Italie, César Borgia poursuit ses conquêtes : fin 1499, il s’est emparé d’Imola et Forli (au détriment de Catherine Sforza). En octobre 1500, le Valentinois met la main sur Pesaro et Rimini avec l’aide de troupes françaises. En 1501, son appétit de conquêtes le mène à Faenza et son père le fait duc de Romagne. Alors que Louis XII lui interdit de prendre Bologne, César Borgia tente un rapprochement avec Florence, qui refuse de le prendre comme condottiere alors qu’il veut rétablir Pierre II de Médicis. Pendant que Borgia accompagne les Français dans le royaume de Naples, la Seigneurie charge Machiavel de déjouer les manœuvres du Valentinois à Sienne. Cette même année, Machiavel épouse Marietta Corsini.

La rencontre avec César Borgia

L’année 1502 est une nouvelle date importante pour l’Italie et pour l’auteur du Prince. Pendant que les Français et les Espagnols se disputent Naples, César Borgia ne cesse pas ses conquêtes : il a ainsi pris Urbino. Cela inquiète évidemment Florence, qui en plus doit faire face à la rébellion d’Arezzo ; la Seigneurie envoie donc le 22 juin l’évêque Francesco Soderini, accompagné de Machiavel, pour rencontrer le duc de Romagne à Urbino. Machiavel ne reste que quelques jours, bien assez pour deviner les intentions hostiles du Valentinois ; mais le personnage l’inspire tout autant pour son futur Prince. Les mois suivants, Florence parvient à réduire la révolte d’Arezzo grâce à l’aide française, et Machiavel est chargé de récupérer les cités rebelles. Cela n’empêche pas la République de se réformer et de créer la charge de gonfalonier à vie, endossée par Pierre Soderini le 22 septembre 1502. Quant à Borgia, il commence à connaître quelques difficultés dans ses relations avec la France, et surtout avec ses condottieres : il demande l’aide de Florence, qui lui envoie un émissaire…Machiavel ! Le Florentin est aux premières loges pour assister aux conséquences de la Diète de la Magione, qui scelle l’alliance des condottieres contre Borgia et entraine le soulèvement du duché d’Urbino. Le Valentinois doit demander l’aide de la France, et à la fin de l’année il a réussi à se débarrasser des conjurés et à récupérer ses territoires.

cesar_borgia

Machiavel quitte le duc au début de 1503, alors qu’il a repris ses conquêtes (Pérouse, Sienne,…). Il continue ses activités diplomatiques pour Florence au sein d’une Italie toujours agitée par les manœuvres françaises et espagnoles et les rivalités entre cités. Machiavel écrit, puis se rend en fin d’année à Rome, où il rencontre pour la dernière fois César Borgia.

Machiavel recrute pour la défense de Florence menacée

La fin de 1503 marque un changement politique très important : Alexandre VI, père du Valentinois, décède et lui succède Jules II, de suite très hostile envers le duc. Il l’oblige à céder plusieurs de ses conquêtes à l’Eglise. De plus, la bataille du Garigliano le 28 décembre entraine l’abandon de Naples par les Français, et la mort de Pierre II de Médicis. Machiavel connaît un peu plus de bonheur avec la naissance de son fils.

La République florentine est inquiète du départ des Français, et envoie Machiavel dans le royaume de Louis XII en 1504. La situation politique et militaire se détend entre la France et l’Espagne, et Machiavel peut rentrer chez lui dès mars. Il écrit, et voit son deuxième fils naître. L’accalmie est de courte durée : Florence est menacée par les ambitions du condottiere Bartolomeo d’Alviano, et elle cherche des soutiens. Durant l’année 1505, Machiavel est chargé de trouver de l’aide, mais il essuie nombre de refus ; il décide alors de lever des troupes en territoire florentin même. L’année suivante, après avoir supervisé le recrutement de l’infanterie florentine, il est envoyé auprès du pape Jules II qu’il suit dans sa reconquête de la Romagne au détriment de princes locaux et de Venise (qui a profité des problèmes de Borgia), jusqu’à Bologne. Durant cette expédition il apprend beaucoup de la confrontation entre le pape et le condottiere Baglioni.

C’est pour Florence que Machiavel s’inquiète à la fin de 1506 ; la République est menacée en interne par des divisions entre les patriciens et le gonfalonier Soderini. Machiavel rédige le décret de la Création des Neuf de l’Ordonnance et de la Milice, et il est rapidement vu comme un homme du gonfalonier. Pour cela, il est pris dans une cabale qui va jusqu’à salir la mémoire de sa famille, alors qu’il est nommé chancelier des Neuf de la Milice. Ces divisions s’accentuent en 1507 quand Soderini décide d’envoyer Machiavel à la cour de l’empereur Maximilien (qui fait pression sur la République pour obtenir de l’argent) ; les rivaux du gonfalonier imposent Francesco Vettori pour remplacer le chancelier, mais Machiavel parvient finalement à le rejoindre un peu plus tard. Une nouvelle occasion pour lui d’apprendre au contact d’autres princes, et d’écrire.

De retour en 1508, Machiavel reprend sa campagne de recrutement pour l’armée florentine, au moment où se forme la Ligue de Cambrai (France, Espagne, Etats pontificaux, Empereur et des cités italiennes contre Venise). Le siège de Pise est un échec, mais Florence obtient de Louis XII et de Ferdinand le droit de conquérir la cité, ce qui relance les espoirs florentins ! Machiavel, cette fois fort de l’aval des grandes puissances, rentre dans Pise avec son infanterie le 2 juin 1509 ; il part ensuite à Mantoue. Au même moment, Venise perd contre la Ligue à la bataille d’Agnala.

Machiavel emporté dans la tourmente

Les deux années suivantes, Machiavel continue à recruter (cette fois de la cavalerie) mais aussi à voyager. Il se rend à nouveau en France, puis à Monaco et dans différentes cités d’Italie. Mais le contexte international n’est toujours pas serein, bien au contraire : après avoir fait la paix avec Venise, Jules II s’oppose ouvertement au roi de France, jugé trop gourmand. La cité de Florence se trouve au milieu et comme souvent tergiverse dans ses décisions et dans ses choix d’alliance, mais reste fidèle aux Français ; Machiavel est au centre des discussions sur le concile que le clergé de France veut monter contre le pape, et Florence propose qu’il ait lieu à Pise. Jules II répond par la convocation d’un concile au Latran, et menace Florence d’interdit ! Machiavel tente alors de retarder le concile de Pise, mais il est trop tard : le pape s’allie avec les Espagnols dans une Sainte Ligue dirigée contre la France (et implicitement contre son allié florentin), et le concile schismatique est un échec. Les heures sont tellement sombres en cette fin 1511 que Machiavel rédige son testament, malgré la naissance de son troisième fils…

L’année qui suit ne prête guère à l’optimisme : les Français sont expulsés de la péninsule malgré la victoire de Ravenne. Machiavel, qui préparait la défense de Pise, est rappelé à Florence menacée. Il est à nouveau trop tard : les Espagnols pillent le Prato le 28 août, et trois jours plus tard Soderini accepte de quitter la ville. C’est l’enchainement : malgré l’élection d’un nouveau gonfalonier, les Médicis réinvestissent la cité avec à leur tête le cardinal Jean, légat du pape (et futur Léon X), et Julien de Médicis. La milice de Machiavel est dissoute et le chancelier cassé et exclut de toutes ses charges.

Machiavel commence l’année 1513 dans les geôles où il est probablement torturé. Il est cependant libéré deux jours après l’élection de Jean de Médicis comme pape (à la place de Jules II, mort le 21 février). Commence l’exil. Machiavel part dans sa résidence familiale dans la campagne toscane, où il entame une correspondance avec Vettori, ambassadeur auprès du pape. C’est également durant cette période qu’il commence les Discours sur la première décade de Tite-Live, qu’il interrompt soudain pour rédiger Le Prince. Il en parle à Vettori et pense à présenter son œuvre à Julien de Médicis, pour être réintégré dans l’administration florentine. L’exil dure encore une bonne année, durant laquelle Machiavel se console avec la naissance de son quatrième fils, tout en restant en contact avec Vettori et indirectement avec les Médicis.

L’espoir d’un retour

L’an 1515, on le sait, est décisif pour l’Italie. Machiavel semble se rapprocher de l’action politique quand Julien de Médicis demande au pape de le consulter sur l’organisation de la milice ; mais le souverain pontife refuse. Pendant ce temps, François Ier a succédé à Louis XII et entre en Italie : il défait les Suisses à Marignan et met la main sur Milan.

En 1516, un enchainement d’événements laisse penser que Machiavel peut revenir en politique : au niveau international, Charles Quint succède à Ferdinand d’Aragon, mais surtout Julien de Médicis meurt et arrive au pouvoir Laurent son neveu. Alors que celui-ci s’empare d’Urbino, Machiavel décide de lui dédicacer Le Prince. Il est autorisé à retourner à Florence, mais sans obtenir de charge ; il continue à écrire et à faire connaître ses œuvres qu’il lit en public et dédicace. En 1518, il peut voyager de nouveau grâce à une mission confiée par des marchands florentins ; il se rend ainsi à Gênes.laurentII

Les événements semblent s’accélérer à nouveau en 1519 : l’empereur Maximilien meurt, puis Laurent de Médicis auquel succède le cardinal Jules. Quant à Charles Quint, il est couronné empereur. Machiavel commence L’Art de la Guerre. Les années qui suivent, l’auteur du Prince continue d’écrire et de voyager pour la compagnie de marchands. Le cardinal Jules lui commande aussi une Histoire de Florence qu’il met cinq ans à écrire. En 1521, Machiavel fait une autre rencontre importante, Guichardin, mais il reste en dehors des conflits qui continuent à secouer la péninsule, et en particulier le Milanais. En 1522, un complot contre Jules de Médicis est déjoué ; deux des coupables étaient présents lors des lectures de Machiavel et ce dernier avait dédicacé ses Discours à l’un d’eux qui heureusement parvient à s’enfuir…Le cardinal Jules de Médicis, quant à lui, devient enfin pape à son tour le 18 novembre 1523, sous le nom de Clément VII.

L’échec

Il faut attendre 1525 et la bataille de Pavie pour que les Français soient à nouveaux exclus d’Italie, François Ier étant même prisonnier de Charles Quint. Celui-ci, déjà, s’oppose au pape Clément VII. Machiavel se rend à Rome la même année et rencontre le Médicis pour lui offrir comme promis son Histoire de Florence ; le pape lui confie ses inquiétudes devant la menace de l’Empire, et lui propose de mettre sur pied une armée. Il l’envoie ensuite en Romagne auprès de Guichardin pour obtenir son soutien, en vain. Machiavel rentre à Florence, puis effectue une dernière mission pour les marchands, cette fois à Venise.

Le Florentin n’a cependant pas décidé de baisser les bras face à la menace impériale ; dès 1526, il relance Guichardin pour lui demander de convaincre le pape d’engager le jeune capitaine Jean-des-Bandes-Noires, mais Clément VII refuse. En revanche, le pape accepte de nommer Machiavel chancelier d’une commission des fortifications pour Florence. Le 17 mai, la cité florentine rejoint François Ier, Venise et le souverain pontife dans l’alliance scellée au traité de Cognac. Les mois de juin et juillet, Machiavel est avec Guichardin et ses armées en Lombardie. Pourtant, les manœuvres de Clément VII échouent et Charles Quint a bien l’intention de le faire payer : il engage le connétable de Bourbon qui pille Rome le 6 mai 1527. Machiavel a tenté en vain avec Guichardin d’empêcher la tragédie, mais leurs armées étaient incapables de rivaliser avec celles de l’Empire, qui ont de toute façon évité Florence. Cette dernière est néanmoins punie à son tour, et les Médicis chassés du pouvoir. Machiavel revient dans sa ville, espérant peut-être obtenir quelques fonctions dans le chaos qui la frappe ; mais sa réputation est depuis longtemps ternie, et il a quelques responsabilités dans l’échec de la défense de la cité. Il meurt usé le 21 juin 1527. Son œuvre la plus célèbre, Le Prince, est éditée pour la première fois à Rome, avec un privilège pontifical, en 1532. Elle connait un succès immédiat, et rapidement au-delà des frontières de l’Italie…

 

Bibliographie non exhaustive

-          Machiavel, Le Prince, traduction et présentation par Yves Lévy, Flammarion, 1992.

-         Machiavel, Le Prince, suivi d’extraits des Discours sur la première décade de Tite-Live et des Histoires Florentines, présentation de Michel Plon, éditions Martinsart, 1986.

-          P. Boucheron, Léonard et Machiavel, éditions Verdier, 2008.

-          F. Brizay, L’Italie à l’époque moderne, Belin, 2007.

Pour aller plus loin

-          Q. Skinner, Machiavel, Seuil, 1989.

-          U. Dotti, La Révolution Machiavel, éditions Millon, 2006.

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