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De Gaulle, Charles (président de la république,1959-1969) - Biographie

General-Charles-De-GaulleAu sein du panthéon des grands hommes français du XXe siècle, Charles de Gaulle se distingue nettement par sa dimension quasi « mythique ». En effet, le général de Gaulle aura tout autant écrit sa légende en influant directement sur les évènements qu’en en donnant sa propre interprétation par des écrits au succès considérable. Pénétré du sens de l’histoire et animé par une volonté farouche de défendre et d’incarner son pays, il aura eu à diriger la France au cours des deux crises majeures que furent la seconde guerre mondiale et la guerre d’Algérie. Son œuvre et son action ont fait depuis sa mort l’objet de récupérations diverses qui tendant à prouver la profonde originalité du personnage, mais aussi une certaine difficulté à cerner les ressorts profonds de ses décisions les plus controversées.

De Gaulle officier : ambition et clairvoyance

Charles de Gaulle nait le 22 novembre 1890 à Lille au sein d’un milieu aisé (aux origines en partie aristocratiques), profondément catholique. Son père, Henri, professeur d’histoire, de mathématiques et de lettres, lui inculque comme à sa fratrie (3 frères et 1 sœur) des valeurs solides et chrétiennes. Très tôt Charles s’initie à la littérature et à l’histoire et fait preuve de grandes qualités intellectuelles. Attiré par le prestigieux métier des armes, il entre à l’école de Saint-Cyr en 1908 et en sort fort bien classé en 1912. Il choisit pour arme l’infanterie et se retrouve affecté au sein du 33e RI (situé à Arras) commandé par un certain colonel Pétain…

La 1ere guerre mondiale trouve de Gaulle lieutenant. Si dès les premiers combats il fait preuve de courage physique (il est d’ailleurs blessé dès le 15 août dans des combats à Dinant) son caractère ne fait pas l’unanimité. Nommé capitaine à la tête d’une compagnie, il est réputé cassant, intransigeant et n’entretient pas toujours de bonnes relations avec ses subordonnées. De Gaulle exige autant de ses hommes que de lui-même et de distingue par un sens tactique aiguisé. Le 2 mars 1916, lors de violents combats à Douaumont sa compagnie est anéantie par les allemands et il est fait prisonnier. C’est le début de plus de 2 ans de captivité en Bavière, une période que le jeune et ambitieux officier vivra très mal. Par cinq fois il tentera de s’échapper, sans succès…

Revenu en France la guerre terminée, Charles de Gaulle entend bien se faire un nom dans l’armée. Après un passage remarqué au sein de la mission militaire française en Pologne (qui affronte des troupes soviétiques menées par Toukhatchevski, un anc ien compagnon de captivité de de Gaulle et futur maréchal), il enseigne à Saint-Cyr puis intègre l’école supérieure de Guerre. Sur un plan personnel il épouse Yvonne Vendroux, qui accompagnera ses jours jusqu’à sa mort et dont il aura 3 enfants. Les années 20 et 30 voient de Gaulle, bien introduit au sein des cercles militaires, politiques et culturels mettre sur pied des théories militaires avant-gardistes. S’éloignant progressivement du Maréchal Pétain son mentor, de Gaulle se fait l’avocat d’une armée professionnelle et rompue à l’usage de la force mécanique qu’il pressent comme l’outil essentiel de la victoire dans toute guerre moderne.

Si les écrits de Gaulle vont intéresser certains spécialistes étrangers (de Guderian à Liddell Hart), ils ne remportent guère l’adhésion des autorités françaises, si ce n’est quelques hommes politiques comme Paul Reynaud. Politiquement, il est à l’époque difficile de situer de Gaulle (qui comme tout militaire est astreint à un devoir de réserve). S’il entretient des affinités intellectuelles avec des milieux proches de l’Action Française et n’a guère de sympathies pour les dérives parlementaires de la IIIe République, on le sait aussi proche de chrétiens sociaux.

de_gaulle_colonelLorsque la 2nde guerre mondiale éclate, de Gaulle, qui milite toujours pour un développement drastique de la force mécanique française, est colonel et commande le 507e régiment de chars de combat à Metz. Tirant les leçons du succès allemand en Pologne, il adresse un mémorandum énergique aux plus hautes personnalités politiques et militaires en janvier 40 afin de conjurer une défaite française qu’il pressent possible. Cependant il se heurte une fois de plus au conservatisme des élites sûres de la valeur de la stratégie défensive française. Lorsque les allemands passent à l’attaque à l’ouest le 10 mai 1940, de Gaulle prend dans la précipitation le commandement de la 4e Division Cuirassée de réserve. Cette formation blindée, théoriquement puissante, est en réalité en cours de constitution et manque de la souplesse propre aux Panzerdivisionen allemandes. De Gaulle a beau l’engager avec détermination et talent dans des contre attaques à Montcornet et à Abbeville, ces dernières n’en échouent pas moins en raison d’un manque criant de moyens (infanterie d’accompagnement notamment) et du peu de soutien aérien.

Le 6 juin, de Gaulle, devenu général de brigade à titre provisoire, est nommé sous secrétaire d’état à la défense nationale par le président du conseil Reynaud. L’ambitieux officier est notamment chargé de coordonner les efforts français avec ceux des britanniques, en vue de la poursuite de la guerre. Cela lui vaut de rencontrer le premier ministre Winston Churchill, qui perçoit rapidement le potentiel politique du général français. Opposé à la signature d’un armistice avec les allemands (ligne défendue, entre autres, par le maréchal Pétain alors vice président du conseil) il entre en dissidence le 17 juin, lorsque Pétain nouveau chef du gouvernement annonce aux français qu’il faut cesser le combat. Dans un appel (remanié plusieurs fois) et diffusé par la BBC, de Gaulle qui s’est établi à Londres, enjoint ses compatriotes à poursuivre la lutte aux côtés des Britanniques et à la rejoindre. La France Libre vient de naitre…

De Gaulle et la France Libre : de Londres à Paris en passant par Alger

Si fin juin 1940, de Gaulle se retrouve de facto à la tête d’un mouvement politco-militaire allié du Royaume-Uni, ses moyens sont extrêmement limités. Bien peu de militaires français se sont ralliés à sa cause (ne s’oppose t-il pas à un gouvernement légal ? ) et le soutien de Londres lui est mesuré. Faisant fi des difficultés, le général qui révèle là ses qualités, se met à la tâche avec enthousiasme tant il a conscience de participer à une œuvre historique. En incarnant l’esprit de résistance au nazisme, de Gaulle sent bien qu’il joue enfin le rôle de premier plan dont il a toujours rêvé. Quoi qu’il en soit les débuts de la France Libre sont difficiles. Condamné à mort par contumace par Vichy, le rebelle de Londres s’il obtient le ralliement de certaines parties de l’empire français échoue devant Dakar en septembre 1940.

A partir de la fin de l’année 1940, la situation des Français Libres s’améliore lentement et les FFL font parler d’elles que ce soit face aux Italiens à Koufra (qui voit la figure de Leclerc émerger) et aux allemands (comme à Bir Hakeim), voire en affrontant les troupes de Vichy (en Syrie). Alors que le gouvernement de l’état français s’engage dans une politique de collaboration, la France Libre se structure (politiquement cela aboutira à la création du Comité National Français) et s’attache à organiser la résistance intérieure alors très divisée.

de_gaulle_france_libreAvec le débarquement anglo-américain en Afrique du Nord Française (Opération Torch du 8 novembre 1942), de Gaulle se retrouve confronté à toute l’ambigüité du soutien anglo-saxon à la France Libre. En effet, Churchill et surtout Roosevelt entretiennent de nombreux doutes à l’égard du général de Gaulle, allié imprévisible et intraitable sur la question du maintien du rang de la France. D’autre part Washington (et Londres dans une moindre mesure) n’ont pas coupé tous les ponts avec Vichy, qui fait toujours figure d’allié potentiel face aux allemands. Ainsi après l’occupation du Maroc et de l’Algérie et en pleine campagne de Tunisie, les anglo-saxons imposent à de Gaulle un partage du pouvoir avec le général Giraud, officier compétent mais aux affinités maréchalistes. Cette diarchie censée diriger un Comité Français de Libération Nationale (CFLN) ne va pas durer longtemps, le général de Gaulle habile manœuvrier politique mettant Giraud sur la touche rapidement.

Juin 1944, voit le CFLN se transformer en Gouvernement Provisoire de la République Française (GPRF), institution qui (malgré les plans anglo-saxons) va présider à l’établissement d’une autorité politique et administrative française au sein du territoire métropolitain peu à peu libéré. Symbole de la renaissance française qu’incarne de Gaulle, la participation des armées françaises à cette entreprise de libération, qu’il s’agisse de la 2e DB de Leclerc (qui s’est vu assignée très tôt les missions hautement politiques de libérer Paris et Strasbourg) ou de la 1ére armée française de de Lattre.

Revenu en métropole le 14 juin, de Gaulle devient une figure très populaire au sein de la population française (alors très attachée au maréchal Pétain) qui jusque là ne connaissait guère ce personnage. Avec un solide sens des réalités et beaucoup de détermination de Gaulle établit un gouvernement républicain à la fois ouvert aux diverses forces de la résistance (dont il appliquera l’ambitieux programme social) mais ferme quant à l’unité de la direction politique du pays. La libération de Paris, et la descente des Champs Elysées le 26 août 1944 consacrent de Gaulle comme la figure emblématique de la république française, dont l’épisode Vichyste est sciemment nié et qualifié d’illégitime.

Lorsque la guerre cesse en Europe le 8 mai 1945, Charles de Gaulle jouit d’un prestige immense (et pas seulement en France) mais doit faire face au défi du retour à la paix, dans un pays ravagé par plus de 4 ans d’occupation allemande, par les combats et les bombardements. D’autre part le président du GPRF se confronte rapidement aux autres responsables politiques du régime qui souhaitent pour beaucoup le retour à un régime parlementaire classique. Le général qui est depuis longtemps partisan d’un exécutif fort, y voit là le retour des dérives de la IIIe République qu’il a tant déploré et démissionne de son poste en janvier 1946.

De Gaulle politique : de la traversée du désert à la Ve République

Dans son discours de Bayeux de juin 1946, de Gaulle expose ses vues en faveur d’un régime républicain censé éviter les écueils du parlementarisme. Ces conceptions vont se retrouver à l’opposé de la constitution de la Ive République adoptée quelques mois plus tard par référendum.

Le général n’en renonce pas pour autant à jouer un rôle politique de premier plan et finit par fonder son propre parti : le Rassemblement du Peuple Français (RPF). Cette formation de droite à l’anticommunisme marqué se retrouve pourtant plusieurs fois aux côtés du PCF dans son opposition frontale au régime. Après un certain succès dans ses premières années, le mouvement va vite décliner. Il faut dire que la Ive République malgré ses imperfections, mène activement une politique de modernisation politique et sociale de la France qui s’accompagne d’une forte reprise de l’activité économique. La posture d’opposition quasi systématique du RPF, lui vaut la méfiance de beaucoup de français qui lui préfèrent les partis de gouvernement. A partir de 1953 le parti gaulliste entre en sommeil pour disparaitre 2 ans plus tard.

Cette période de désillusion pour le général de Gaulle n’en est pas moins fructueuse en ce qui concerne sa pensée. Dans son refuge familial de la Boisserie, le général rédige ses fameuses Mémoires de guerre, qui sont pour lui l’occasion de revenir sur les heures glorieuses de la France Libre et de présenter sa vision de ce que devrait être la France. Le grand succès de cet ouvrage prouve toute la popularité de la figure de de Gaulle, qui met à profit cette « traversée du désert » de cinq ans pour préparer son retour en grâce.

de-gaulle-VeL’occasion lui en sera donnée par l’aggravation de la situation en Algérie au printemps 1958. La IVe République qui souffre d’une grave instabilité ministérielle, se révèle incapable de maitriser la situation qui menace de tourner à la guerre civile. Lorsqu’à la mi mai se crée à Alger un comité de salut public, de Gaulle est perçu comme un recours à la fois par les putschistes (dont beaucoup d’anciens FFL et vétérans de la seconde guerre mondiale) mais aussi par une partie du personnel politique parisien, qui l’estime seul capable d’éviter une dictature militaire. De Gaulle se dit alors prêt à « prêt à assumer les pouvoirs de la République« . Le 29, le président Coty l’appelle à former un nouveau gouvernement. De Gaulle est revenu au pouvoir (dans des circonstances troubles) et va y rester près de 11 ans.

D’emblée le général s’attelle à faire rédiger une nouvelle constitution répondant à ses vues politiques favorables à un exécutif fort. Ce sera celle de la 5e République approuvée par référendum le 28 septembre 1958 à une large majorité (79, 2%). Cette constitution donne au général, les pouvoirs qu’il estime nécessaire pour mener à bien les tâches pressantes qui l’attendent : décoloniser, moderniser la France et surtout lui donner une place de premier plan dans le concert international.

Sa position sur la question Algérienne, que beaucoup ont qualifiée d’ambigüe évolue progressivement vers l’acceptation de l’indépendance de ce pays. De Gaulle a fini par percevoir le conflit algérien (une guerre qui ne dit pas son nom) comme une entrave au développement de la France et comme un obstacle à la réalisation de son programme de politique étrangère. Ainsi, après quatre années supplémentaires d’affrontements sanglants, l’Algérie accède à l’indépendance en juillet 1962. Parallèlement de Gaulle aura présidé au démantèlement de l’empire colonial en Afrique Noire, qui ne signifie pas loin s’en faut la fin de l’influence française dans la région.

Sur le plan international le général, bien qu’ancré dans le camp occidental, mène une politique de prestige et d’équilibre entre les deux blocs. La France qu’il dote de son indépendance stratégique en la retirant du commandement intégré de l’OTAN et en lui donnant une force de dissuasion nucléaire, fait entendre sa voix sur les grandes questions du temps (guerre du Vietnam, conflit israélo-arabe etc..). La politique étrangère gaullienne est aussi marquée par la réconciliation avec l’Allemagne Fédérale, étape clé d’une construction européenne dont de Gaulle perçoit l’intérêt mais à sa manière (refus de la supranationalité par exemple).

Sur le plan intérieur la Ve République reste marquée par le renforcement de l’institution présidentielle (le président de la République sera élu au suffrage universel direct après la réforme de 1962) qui entraine une mutation profonde du fonctionnement des partis politiques. De Gaulle qui se veut modernisateur, lance la France dans de vastes projets d’infrastructures et de réformes économiques. La France d’alors, vigoureuse sur le plan de la croissance, s’achemine sur la voie d’une société individualiste et de consommation, qui bouleversent les structures d’autorités et les repères moraux traditionnels.

En 1968, de Gaulle dont la position n’est plus aussi assurée que 10 ans auparavant (rappelons qu’il a été mis, à sa grande surprise, en ballotage à l’élection présidentielle de 1965) ne perçoit pas que le développement économique et la croissance (inégalement partagée) n’entraine pas pour autant l’adhésion de la population à son politique. La crise de mai 1968, révèle tout son désarroi face aux mutations de la société française, dont une partie importante de la jeunesse et des milieux populaires ne se reconnait plus dans l’homme du 18 juin. Politiquement mai 1968, profite surtout au premier ministre Pompidou , à qui l’on doit la gestion quotidienne de la crise. Malgré le succés gaulliste des élections législatives de juin 68 (le pays aspirant à un certain retour à l’ordre), le général estime devoir mettre en jeu une fois de plus son autorité lors d’un référendum sur la réforme du Sénat de la régionalisation en avril 1969. Le projet timidement soutenu par une majorité de plus en plus indocile est repoussé par les français. Le général de Gaulle conformément à ses annonces, démissionne alors (28 avril 1969) de ses fonctions de Président de la République.

de-gaulle-en-irlandeRéfugié une fois de plus à la Boisserie (si l’on excepte un voyage en Irlande et un autre controversé en Espagne), Charles de Gaulle s’attelle à la rédaction du second volet de ses mémoires : Mémoires d’Espoir. Une rupture d’anévrisme l’emportera le 9 novembre 1970…aux dires du président Pompidou sa mort « laisse la France veuve ».

De Gaulle, entre mythe et désillusions

Le général de Gaulle reste encore aujourd’hui un personnage complexe aux multiples facettes dont il n’est pas facile de tirer le bilan. Si la geste de la France Libre ne soulève que peu de critiques, c’est loin d’être le cas pour son retour au pouvoir après 1958. La question algérienne et les changements d’attitude du général (certains parleraient plutôt de reniements, voire de trahison) révèle les ambigüités d’un homme, dont les racines se rattachent à la fois à a droite nationaliste et au christianisme social. Chef d’état, de Gaulle aura fait passer ce qu’il estimait être l’intérêt supérieur de la France avant le respect de certaines fidélités et valeurs, avec ce que l’on pourrait qualifier de cynisme.

L’homme de 1958, aurait donc t-il été différent de celui de juin 1940 ? C’est certainement méconnaitre l’action du rebelle du 18 juin, qui à l’époque s’était refusé à se soumettre aux autorités militaires et politiques de son pays et ce malgré ses devoirs d’officier.

Toute sa vie le général de Gaulle aura gardé à l’esprit une certaine idée de la France, qu’il s’estimait devoir incarner et y aura sacrifié beaucoup, dont de nombreuses amitiés. A sa manière prophète parfois incompris de ses contemporains, il aura choisi une voie solitaire et originale de l’exercice du pouvoir.

Oeuvres de Charles de Gaulle

La France et son Armée, Plon, 1938

- Mémoires de guerre

Volume I - L'Appel, 1940-1942, Pocket, 2010.

Volume II - L'Unité, 1942-1944, Pocket, 2006.

Volume III - Le Salut, 1944-1946, Pocket, 2010.

- Mémoires d'espoir

Volume I - Le Renouveau, 1958-1962, Plon, 1999

Volume II - L'effort, 1962…, Plon ,1999

Biographies et ouvrages généraux

- Alain Peyrefitte, C'était de Gaulle, 3 tomes, Fayard, 1994-2000.

- Max Gallo, De Gaulle (4 tomes : L'Appel du Destin (1890-1940), La Solitude du Combattant (1940-1946), Le Premier des Français (1946-1962) et La Statue du Commandeur (1962-1970)) Robert Laffont et Pocket, 1998

- Philippe de Gaulle, De Gaulle, mon Père. Entretiens avec Michel Tauriac (Paris, Plon, 2003)

- Dominique Venner, De Gaulle, la grandeur et le néant (Monaco, Éditions du Rocher. 300 p., 2004)

- Julian Jackson, De Gaulle. Au-delà de la légende (Alvik, 2004)

- Maurice Agulhon, De Gaulle. Histoire, symbole, mythe (Paris, Plon, 2000)

- Serge Berstein, Histoire du gaullisme (Paris, Éditions Rémi Perrin, 2001)

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