Rechercher dans le site
Lettre d'information

Découvrez notre lettre hebdomadaire avec toute l'actualité du site, ainsi que des éditions spéciales pour les concours que nous organisons !

S'inscrire à la lettre

Accueil Histoire par Pays Histoire du Québec (1/6) : La fondation de la Nouvelle-France

Inscrivez-vous à notre lettre hebdomadaire: nouveaux articles, programmes télé, débats ! Lettre hebdo:   |  Ajoutez ce site à vos favoris !  |  HpT sur  |  

Histoire du Québec (1/6) : La fondation de la Nouvelle-France

drapeau-du-quebecL'histoire du Québec se confond à ses débuts avec celle de la Nouvelle-France. Pour comprendre la psychologie québécoise, il convient de se référer sans cesse à ce prestigieux passé qui vit les explorateur français donner au royaume un empire colonial immense qui couvrait la majeure partie du Canada et une grande partie des Etats-Unis. Mais ni les Français, ni les Anglais ne furent les premiers habitants du Québec et une histoire de ce territoire, grand comme trois fois la France, ne saurait ignorer ce qui s'est passé avant l'arrivée du premier Européen.


L'histoire du Québec indien

On admet généralement que le peuplement de l'Amérique s'est essentiellement effectué par le détroit de Béring, voici plus de 20000 ans, à l'époque glaciaire. Des vestiges archéologiques témoignent de la présence d'un habitat de chasseurs paléolithiques dans la vallée du Saint-Laurent voici 10000 ans. Plusieurs milliers d'années plus tard, la chasse, la pêche et la cueillette cédèrent la place à des embryons d'agriculture. L'outillage se diversifia. La pierre taillée puis polie, fut remplacée progressivement par le cuivre. La présence de minéraux provenant de Pennsylvanie et du Labrador montre l'existence d'un réseau d'échanges important. Le peuplement s'étendit vers les Laurentides et la poterie fit son apparition voici environ 5000 ans. L'arrivée des Inuits, qui remplacèrent les Tunits, aujourd'hui disparus, fut plus tardive ;  ils ne seraient parvenus sur le territoire du Québec qu'un millier d'années avant notre ère. Sur deux pierres trouvées dans les Cantons de l'Est, on a cru découvrir une écriture phénicienne. On pense que des moines irlandais, chassés par les Vikings, auraient pu se réfugier dans le Golfe du Saint-Laurent vers la fin du 9ème siècle. Vers l'an 1000, dans le sillage d'Erik le Rouge, installé en Islande, qui explora Terre-Neuve, des Vikings s'installèrent sur la côte canadienne laissant des traces de leur présence jusque vers 1340. Lors de l'arrivée des Européens, les tribus indiennes cultivaient déjà le maïs, la courge, le tournesol et le haricot, même si ce début d'agriculture n'était pas très ancien. La population indienne s'élevait alors à quelques 30000 individus sur le territoire du Québec actuel.

01Au début du 16ème siècle, au cours de campagnes de pêche à la morue, des navigateurs français, notamment basques, fréquentèrent les environs de Terre-Neuve. Ils ramenèrent en France quelques Amérindiens. En 1520, une colonie portugaise éphémère s’établit au Cap-Breton. En 1524, des marchands et le roi de France, François Ier, commanditèrent un explorateur florentin, Jean de Verrazane (ou Verrazzano - 1485-1528), pour trouver un passage par l'ouest vers l'Orient mystérieux. La France, qui s’était laissée distancer par d'autres pays européens dans la course aux découvertes, entendait combler son retard. L'expédition échoua, Verrazzano revint bredouille, après avoir exploré la côte américaine de la Floride à Terre-Neuve. Mais le mouvement était lancé et, sur les cartes de l'époque, apparurent bientôt la Mer de France, au large du Golfe du Saint-Laurent, le Cap Breton et la Terre des Bretons au sud du fleuve.

Les trois voyages de Jacques Cartier

Les trois voyages de Jacques Cartier (1491-1557), qui ont lieu de 1534 à 1542, marquent la première étape significative de l'histoire et de la formation de la Nouvelle-France. Au cours du premier voyage, le navigateur breton, natif de Saint-Malo, explore le golfe du Saint-Laurent, toujours à la recherche du passage qui permettrait d'atteindre le fabuleux Cathay de Marco Polo. Le 24 juillet 1534, il met pied à terre à Gaspé où il plante une croix, on ne sait trop où, prenant ainsi possession du littoral gaspésien au nom du roi de France. Il ramène en France deux des fils du chef iroquois de l'endroit, Donnacona, lequel voit les Européens arriver sur son territoire avec appréhension.

02Au cours du second voyage (1535-1536), Jacques Cartier baptise une petite baie où il fait relâche, le 10 août 1535, du nom du saint de ce jour là, Saint-Laurent, puis remonte le fleuve qui portera ultérieurement ce nom. Il découvre l'île aux Coudres, s'établit au havre Sainte-Croix, près du village indien de Stadaconé, à proximité de l'endroit où s'élèvera plus tard Québec, puis poursuit jusqu'à Hochelaga, une bourgade indienne fortifiée de palissades, située sur une île cultivée où pousse du blé d'inde, comme les Québécois continuent d'appeler le maïs. Jacques Cartier nomme la montagne où se trouve le village indien Mont Royal ; elle porte toujours ce nom et la ville de Montréal s'élève aujourd'hui à ses pieds ainsi que sur ses pentes. Le Malouin y fait connaissance avec l'herbe à petun, le tabac des calumets, qu'il apprécie peu. Le voyage bute alors sur les rapides Lachine et il faut rebrousser chemin. Au cours du retour, Jacques Cartier contourne Terre-Neuve et prouve ainsi qu'il s'agit d'une île. Il ramène avec lui en France Donnacona, lequel mourra trois ans plus tard sans avoir revu son pays ; sont également du voyage quelques  autres Iroquois, dans l'intention de les présenter à François Ier.

Le roi de France, alléché par les récits du chef indien, engage Jacques Cartier à entreprendre un troisième voyage, dans le but de rapporter de l'or, des pierres précieuses et des épices, mais aussi d'implanter une colonie et de propager le catholicisme. En occupant les terres découvertes, François Ier  manifeste son intention de rejeter les prétentions de l'Autriche et du Portugal sur l'ensemble du Nouveau Monde. A cette fin, une expédition est montée ; elle doit être dirigée par un seigneur de la cour de France, Jean-François de la Roque de Roberval (1500-1560), natif de Carcassonne, nommé lieutenant-général de la Nouvelle-France. Mais, comme l'expédition prend du retard, Jacques Cartier, qui ne goûte probablement pas le rôle de second qu’on lui impose, part le premier en 1541. La traversée est difficile ; un fort n'en est pas moins construit au confluent du Saint-Laurent et de la rivière du Cap Rouge, Charlesbourg-Royal, pour préparer la colonisation. En même temps, le navigateur se procure auprès des Indiens ce qu'il croit être de l'or et des diamants. En 1542, alors qu'il revient en France, il rencontre Roberval à Terre-Neuve. Celui-ci lui ordonne de retourner dans le Saint-Laurent ; le Breton refuse et rentre dans sa patrie où il se retrouvera bredouille, sa cargaison n'étant composée que de pyrite et de quartz sans valeur !

03En 1542, Roberval arrive au havre Sainte-Croix avec 3 gros navires et une centaine de colons. L'hiver décime les nouveaux venus. En 1543, il explore le Saguenay à la recherche du merveilleux royaume que Donnacona et ses fils ont prétendu exister sur ses rives à François Ier. Il espère également découvrir un passage vers le nord-ouest jusqu'à la mer qui baigne les Indes. Cette exploration demeure vaine mais Roberval laisse son nom à une ville qui s'élève aujourd'hui sur les berges du Lac Saint-Jean. L'explorateur rentre en France ruiné, et la colonisation est temporairement abandonnée. Roberval a cependant remonté la rivière des Outaouais et son pilote, Jean Fontenaud ou Jean Alphonse de Saintonge (1484-1549), a démontré l'existence d'un détroit navigable entre le Groenland et le Labrador. Le pilote tentera de revenir sur les lieux toujours à la recherche d'un passage vers le nord-est. Les Espagnols enverront son navire par le fond, à une date indéterminée, alors qu'il rentre vers La Rochelle.

Les terres explorées ne paraissant recéler ni or ni diamant, on s'en désintéresse et on laisse leur approche aux pêcheurs, parmi lesquels des Français (Basques, Bretons et Normands) jusqu'à ce que le commerce des peaux n'attire à nouveau les convoitises. L'époque des Guerres de Religion ne favorise d’ailleurs guère les aventures maritimes.

La fondation de la Nouvelle-France par Samuel Champlain

A partir de 1581, des commerçants français commencent à pratiquer la traite des fourrures dans le Golfe du Saint-Laurent. A la différence de la pêche, cette nouvelle activité suppose l'existence de comptoirs, c'est-à-dire d'établissements fixes, et l'idée de la colonisation vient naturellement à l'esprit. En 1600, Pierre de Chauvin (1575-1603) ouvre un poste de traite à Tadoussac, au confluent du Saguenay et du Saint-Laurent. En 1603, Samuel de Champlain (1567-1635), natif de Brouage, participe comme navigateur, explorateur et cartographe, à un voyage organisé par un autre marchand, François Gravé, qu'il assiste en tant que second. Il remonte le Saint-Laurent jusqu'à Trois-Rivières. Un second voyage l'amène à l'embouchure du Saguenay. Il y rencontre le chef montagnais Anadabijou ; celui-ci accueille d'autant mieux le navigateur  qu'un Indien qui revient de France dit le plus grand bien du roi Henry IV, et de sa bienveillance pour les gens de la race rouge. Le calumet de la paix est fumé. Cette première entente va influencer durablement la politique indigène de la France qui s'engage contre les Iroquois, une puissante confédération de cinq tribus, dont l'organisation inspirera plus tard la constitution des Etats-Unis.

05Champlain remonte ensuite le fleuve jusqu'aux rapides pour en dresser la carte qu'il doit remettre au roi. De 1604 à 1607, le navigateur explore la côte américaine jusqu'à Cap Cod (Massachussetts) au cours d'une expédition dirigée par Pierre Dugua de Mons avec, une fois de plus, François Gravé comme pilote. Plusieurs établissements sont créés, dont Port-Royal  ; c'est le début de l'Acadie. Mais les privilèges commerciaux accordés à Dugua de Mons ayant été révoqués, l'expédition revient en France en laissant Port-Royal à la garde du chef indien ami Membertou. La France entre sur ce point en compétition avec les Hollandais et les Anglais.

En 1598, Troillus des Mesgoüets ou Troilus de La Roche de Mesgouez (1536-1606), nommé gouverneur de Terre-Neuve par Henri III, puis Henry IV, embarque une quarantaine de mendiants qu'il dépose sur l'Île des Sables, qu'il baptise Île Bourbon, près de la Nouvelle-Ecosse actuelle. Presque tous mourront.

En 1608, Champlain repart comme lieutenant de Dugua de Mons, qui reste en France, avec vingt huit personnes de sexe masculin, dans le dessein de créer un établissement permanent. Il débarque au pied du Cap Diamant et fonde la ville de Québec, d'après le nom que les Montagnais ont donné au lieu, c'est-à-dire « Rétrécissement du fleuve ». Au cours du premier hivernage, la petite colonie est décimée par le scorbut et la dysenterie. Seul huit hommes survivent en plus de Champlain.

Celui-ci renforce son alliance avec les Montagnais et les Algonquins. Les relations avec ces derniers sont d'autant plus faciles qu'ils sont en conflit quasi permanent avec les Iroquois au sujet du commerce des fourrures. En 1609, Champlain remonte la rivière Richelieu et découvre le lac qui porte aujourd'hui son nom. Aucune mauvaise rencontre n'ayant eu lieu, une partie de la troupe quitte l'explorateur. Celui-ci reste seul avec deux Français et une soixantaine de Hurons. C'est alors, qu'à l'emplacement du futur fort Carillon, un peu au sud de Crown Point (Etat de New-York), l'expédition entre au contact des Iroquois. Le lendemain, deux cents guerriers sont sur le sentier de la guerre. Champlain tue un de leurs chefs d'un coup d'arquebuse semant la terreur parmi ses ennemis qui se débandent. Ce coup de feu marque le début d'une longue lutte qui opposera les Français, amis des Hurons, des Montagnais et des Algonquins, aux Iroquois alliés des Anglais.

08Champlain rentre en France avec l'espoir de relancer le commerce de la fourrure et d'intéresser les marchands à l'établissement de Québec. De retour au Canada, en 1610, il y est blessé d'une flèche à l'oreille et au cou, lors d'un nouvel affrontement avec les Iroquois, sur la rivière Richelieu. Le commerce des fourrures s'avérant désastreux et Henry IV étant mort assassiné, Champlain revient en France une fois de plus et s'y marie avec une jeune fille mineure (âgée de 12 ans). Il retourne au Canada en 1611 pour explorer les environs de l'île de Montréal, notamment la rivière des Prairies, et baptise une des îles du fleuve du nom de Sainte-Hélène, en l'honneur de sa jeune épouse. Un défrichement est entrepris dans le secteur de l'actuelle Place Royale, dans un endroit qui sert de lieu de rassemblement aux Indiens ; le site est protégé contre les crues par un muret de pierres. Champlain descend les rapides dans un canoë d'écorce pour asseoir son prestige sur les Indiens. Il revient en France en 1611 afin d'assurer l'avenir de son entreprise abandonnée par les marchands.

En 1612, Louis XIII nomme le comte de Soissons, futur prince de Condé, lieutenant-général en Nouvelle-France ; Champlain, avec le titre de lieutenant, le remplacera en son absence ; il exercera l'autorité de la couronne, continuera de rechercher un passage vers la Chine et d'exploiter les mines de métaux précieux qui viendraient à être découvertes. Dans ce cadre, dès 1613, le navigateur français entreprend un premier voyage vers le Pays d'en Haut par la rivière des Outaouais (Ottawa). Mais les informations qu'il obtient des Indiens le laissent dubitatif et il revient sur ses pas, après avoir perdu son astrolabe.

Les compagnies à charte

En 1614, de nouveau en France, il fonde la Compagnie des marchands de Rouen et de Saint-Malo et la Compagnie de Champlain, avant de revenir au Nouveau monde, en 1615, accompagné de Récollets pour évangéliser les Indiens : Denis Jamet ( ?-1625), Jean Dolbeau (1586-1652), Joseph Le Caron (1586-1632), Pacifique Duplessis (1584-1619). Une maison et une chapelle sont construites ; une première messe est célébrée à la Rivière des Prairies par le père Denis Jamet assisté du père Joseph Le Caron. La même année, Champlain entreprend un nouveau voyage vers le Pays d'en Haut, jusqu'au lac Ontario. Il longe ensuite la rivière Oneida. Entre les lacs Oneida et Onondaga, il rencontre un fort iroquois, livre bataille avec les Hurons qui l'accompagnent et est à nouveau atteint par deux flèches, dont l'une le blesse au genou. Après trois heures de combat, il est contraint de battre en retraite. Il se réfugie en Huronie, pour y passer l'hiver. Perdu en forêt, au cours d'une partie de chasse au cerf, il erre 3 jours durant, et il est tenu pour mort, avant de rejoindre ses semblables.

En 1616, après avoir amélioré les défenses de Québec, il repart pour la France. Le prince de Condé a été arrêté, et le maréchal de Thémines l'a remplacé avec le titre de vice-roi. Champlain plaide la cause du Canada auprès du pouvoir : le territoire contrôlé est immense, il est traversé par les plus belles rivières du monde, les Indiens ne demandent qu'à se convertir. Il suggère l'envoi de 15 Récollets, 300 familles de colons et 300 soldats. Il évalue le produit potentiel de la colonie à plus de 5 millions de livres. Les autorités sont convaincues et Champlain retrouve le monopole sur la traite des fourrures tandis que la poursuite de la colonisation est confirmée. En 1618, après avoir soumis à Louis XIII un plan d'évangélisation des Indiens, Champlain s'apprête à regagner la Nouvelle-France lorsque de nouvelles difficultés surgissent. Les Anglais ont obtenu la liberté du commerce et ses associés contestent son autorité.

En 1619, le prince de Condé, sorti de prison, cède sa vice-royauté au duc de Montmorency, amiral de France ; ce dernier confirme Champlain dans ses fonctions et le roi lui enjoint de maintenir la Nouvelle-France dans l'obéissance. Champlain retourne en Amérique avec sa femme devenue majeure. Il renforce encore les défenses de Québec en construisant le Fort Saint-Louis, en haut du Cap Diamant. Un conflit oppose sa compagnie à celle de traite des fourrures des frères Caën ; la dispute est réglée par la fusion des deux compagnies sous la direction des Caën. Champlain influence le choix du chef d'une tribu indienne et parvient à établir une paix précaire avec les Iroquois. En 1624, il revient en France avec son épouse. Encouragé à continuer, il repart bientôt, mais sans sa femme qui ne s'est jamais habituée à vivre parmi les Sauvages.

En 1627 Richelieu manifeste son intérêt pour la colonie en créant la Compagnie de la Nouvelle-France ou des Cent-associés, regroupement de marchands et d'aristocrates dont il est membre, ainsi que Champlain. Cette compagnie est chargée d'amener chaque année 300 colons. Le système des compagnies à charte bénéficiant du monopole de la traite des fourrures vient de voir le jour. Le régime seigneurial est introduit en Nouvelle-France. Champlain devient le commandant du cardinal dans la colonie.

09Mais les affaires se gâtent. En 1628, les Anglais pillent la ferme du Cap Tourmente. Champlain est sommé par des marchands britanniques, les Kirke, de traiter avec eux. Devant son refus, ils bloquent Québec. Les vivres manquent et Champlain, contraint de capituler, le 14 septembre 1629, est emmené captif à Londres. Le Traité de Saint-Germain-en-Laye (1632) le libère en 1633. Réintégré comme commandant à Québec, en l'absence de son supérieur, comme antérieurement, il regagne la colonie que les Anglais restituent avec regret. Les Jésuites succèdent aux Récollets ; ils vont promouvoir la Nouvelle-France auprès des Français riches et cultivés.

En 1634, Champlain relève les ruines, renforce les fortifications et charge Laviolette de fonder un nouveau poste à Trois-Rivières, à la demande du chef Algonquin Capitanal. Il envisage de reprendre l'offensive contre les Iroquois qui ne se tiennent pas tranquilles. Mais, en octobre 1635, il est frappé de paralysie et meurt le 25 décembre suivant. Dans le courant de la même année, les Jésuites ont ouvert le collège de Québec. La colonie compte encore moins de 200 habitants, mais la Nouvelle-France est fondée.

Lire la suite : L'expansion de la Nouvelle-France et les guerres indiennes

A propos de l'auteur

Poète, Passionné d'histoire et grand voyageur, Jean Dif a rédigé des ouvrages historiques et des récits de voyage.(voir son site).

Bibliographie

Histoire de l'Amérique française de Gilles Havard. Champs Histoire, 2008.

- L'histoire de Québec : Capitale de la Nouvelle-France 1608-1760 de Raymonde Litalien. Belles lettres 2008.

- Histoire Populaire du Quebec T 01 des Origines a 1791 deJacques Lacoursière. 2005.

Pour aller plus loin

Ressources du ministère de la culture sur l'histoire de la Nouvelle France.