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Dauphin François Corneille de Lyon 1536Le 28 février 1518, la reine Claude de France met au monde son premier fils. Prénommé François comme son père, l'enfant est titré dauphin de France et c'est sur lui que reposent les espoirs de la dynastie. De par la mort de sa mère en 1524, François hérite du duché de Bretagne et est couronné à Rennes en 1532 par l'évêque Yves Mahyeuc, il est alors connu comme François III de Bretagne.

 


Le Dauphin François (1518-1536) : un prince méconnu

bourdeillePierre de Bourdeille, seigneur de Brantôme est surtout connu comme écrivain avec ses textes « légers ». Pourtant, il fut d'abord abbé, puis soldat, courtisan et bon chroniqueur du XVI è siècle, racontant sa vie et celles de grands personnages de son époque, mais il fut surtout un Amoureux des Femmes.

 


Pierre de Brantôme, courtisan et chroniqueur du XVIe

mausole_des_mignonsLa majorité des membres du premier groupe des mignons ne purent pas obtenir de charges et de postes importants, une partie disparait lors du grand duel en 1578, d’autres sont disgraciés. Enfin, certains anciens compagnons du roi ont eu plus de chance et vécurent au temps d’Henri IV, puis de Louis XIII à des postes respectables. Voici donc pour chacun d’eux, leur petit curriculum vitae.

 


Favoris, mignons, archi-mignons (2/2)

bal__la_cour_dhenri_IIIDans la mémoire générale, favoris, mignons, archi-mignons sont des noms évocateurs de scandale et utilisés de manière moqueuse et dégradante ! Et pourtant, les rois, reines, personnages de haut rang s’entouraient très souvent d’un favori, la personne de confiance, l’ami intime, comblé de faveurs, dont l’influence politique était plus ou moins importante. Remettons un peu les choses à leur place…car il existait déjà des favoris pendant l’Antiquité puis au Moyen-âge, mais l’époque la plus fournie va du XV è siècle au XVII è siècle.

 


Favoris, mignons, archi-mignons (1/2)

anne_de_bretagne_20La Renaissance française est souvent réduite au règne de François Ier, une sorte de période faste avant l’horreur des guerres de Religion. Pourtant, il est plus juste de faire débuter cette période avec Charles VIII, et de la conclure avec Henri II. Pour des raisons politiques (la situation de la France, l’évolution de la monarchie), et dans d’autres domaines, comme celui des arts ou le rapport à l’Italie, dont la Renaissance a débuté depuis un moment déjà. On verra que les règnes de Charles VIII, Louis XII, François Ier et Henri II sont bien plus qu’une transition et une parenthèse entre la fin de la Guerre de Cent ans et le début des guerres de Religion.

 


Les rois de France de la Renaissance

800px-louvrelescotSi le mécénat et les relations entre le prince et les arts sont anciens, on considère souvent que la France de la Renaissance, celle de François Ier, en est l’un des exemples les plus parfaits. Les châteaux de la Loire, les commandes aux plus grands artistes de son temps, font du Valois le prince mécène idéal. Toutefois, on peut se poser la question : que s’est-il passé ensuite, jusqu’à l’avènement d’un prince mécène plus grand encore, Louis XIV ?

 


Le prince et les arts d’Henri II à Louis XIV

NostradamusMichel de Nostredame, autrement nommé Nostradamus, est surtout connu pour son astrologie et ses prédictions. Et pourtant…humaniste de la Renaissance, ouvert aux idées de la Réforme, il a côtoyé de grands personnages tels son ami Rabelais, Catherine de Médicis, Charles IX dont il fut "médecin ordinaire » et bien d’autres encore. Mais au départ, il a su s’intéresser à la médecine, la pharmacie en réussissant à combattre le pire mal de son temps : la peste.

 


Nostradamus : l’autre facette

la_paliceMonsieur de La Palice, grand maréchal de France, a donné son nom aux fameuses « lapalissades ». Pourtant, il n’y est pas pour grand-chose, il lui a suffit de mourir à la guerre pour que ses soldats lui dédient une chanson. L’original disait « hélas, s’il n’était pas mort, il ferait encore envie » qui se transformait en «hélas, s’il n’était pas mort, il serait encore en vie » après une erreur de lecture de l’ancien français.

 


La Palice, grand maréchal de France (1470-1525)

fr.deFoix

Mère, sœur, épouses, maîtresses, nombreuses sont les femmes qui ont entouré d'une même adoration François Ier, roi magnifique en sa cour comme un sultan dans son Harem, lui consacrant leur vie entière. Il accepta leur don comme un dû, en enfant gâté par la fortune. Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, Anne de Pisseleu, Claude de France et surtout Françoise de Châteaubriant, toutes femmes d'exceptions d'un règne flamboyant et mouvementé.

 


Les femmes de François Ier