Cher lecteur, chère lectrice. La survie de notre site dépend intégralement des recettes publicitaires.
Pour nous soutenir et continuer de profiter à l'avenir des services offerts par notre équipe de bénévoles, merci de désactiver votre bloqueur d'annonces pour le site https://www.histoire-pour-tous.fr en l'ajoutant dans la liste des exceptions ;)

Dagobert_recoit_le_royaume_FrancLa fin de la faide ayant opposé les reines Brunehaut et Frédégonde, puis leurs fils, a permis à Clotaire II de monter seul sur le trône. Le roi, et plus encore son fils Dagobert, contribuent au début du VIIe siècle à l’apogée de la dynastie mérovingienne. Cependant, les ennuis commencent très vite, dès les successeurs de Dagobert, et provoquent la montée en puissance de ce qui n’est pas encore à proprement parler une dynastie, les Pippinides. Ces derniers, grâce à leur rôle stratégique dans le pouvoir mérovingien finissent par le supplanter avec un certain Charles Martel.

 


Les Mérovingiens (3) : de Clotaire II aux "rois fainéants"

brunehaut3A sa mort en 511, Clovis lègue à ses fils un immense royaume, avec pour capitale Paris et pour religion le catholicisme. Commence alors ce qui peut paraître un paradoxe, surtout si l’on compare à ce que vont faire les dynasties qui font succéder aux Mérovingiens : divisé entre les fils de Clovis, le royaume franc n’en demeure pas moins uni. Claude Gauvard parle ainsi d’un royaume « à la fois un et divisible ». C’est cet apparent paradoxe qui permet aux Mérovingiens de continuer à étendre leur territoire, à devenir une puissance continentale, et à résister aux guerres civiles. Un temps seulement…

 


Les Mérovingiens (2) : une puissance fragile ?

bapteme_clovisDynastie matrice de la royauté française, les Mérovingiens ont pourtant été longtemps victimes d’une « légende noire », entretenue dès le VIe siècle par Grégoire de Tours, puis par leurs successeurs, les Carolingiens, sous la plume d’Eginhard. Ils sont ainsi devenus les « rois fainéants » des images pour écoliers jusqu’au XIXe siècle (et au-delà…). A part Clovis, et pour d’autres raisons Dagobert, la période mérovingienne était comme un trou noir dans l’histoire de France. Tentons donc de (re)découvrir ces rois, et reines, à la frontière entre la fin d’une Antiquité « barbare » et un Moyen Âge où allait se construire la France. Construction à laquelle les Mérovingiens eux-mêmes furent loin d’être étrangers…

 


Les Mérovingiens (1) : Clovis

monastere_st_benigneDeuxième quart du VIe siècle, les rois burgondes sont définitivement vaincus par les Francs. Pour autant, le peuple burgonde lui n’a pas disparu. Ses lois et son aristocratie, alliée à la noblesse gallo-romaine survivent. Le regnum Burgondiæ, ne fait que passer sous l’égide mérovingienne où s’opposent neustriens et austrasiens.

 


Histoire de la Bourgogne (2) : l'ère mérovingienne

SigismondRendus célèbre par Richard Wagner à travers l’épopée des Nibelungen, le royaume burgonde et son peuple n’apparaissent cependant pas moins dans l’Histoire comme un voisin discret face aux principaux royaumes barbares. Nous ne possédons que peu de sources sur eux. Sans chroniqueur tel un Grégoire de Tours pour relater leurs faits, entourés par de grandes puissances, les Burgondes se montrent trop peu pour intéresser les auteurs grecs et latins de l’Antiquité tardive. En effet, ils ne ravagent pas la Gaule, ils ne s’emparent pas de Rome, ils ne tuent pas non plus l’empereur, ils restent dans l’ombre et demeurent aujourd’hui encore méconnus. Leur histoire, bien que lacunaire, est toutefois riche en événements et en rebondissements.

 


Histoire de la Bourgogne (1) : Le royaume Burgonde

clovis1Le baptême de Clovis un 25 décembre 496 (1), suivi par 3.000 de ses guerriers, est un événement majeur de l’histoire médiévale balbutiante. Pas plus qu’il n’illustre la naissance de la France, qui interviendra bien plus tard, cet acte ne consacre la conversion d’une Gaule acquise depuis longtemps à la foi chrétienne. Plus sûrement , cet évènement marque le début de la renaissance de la civilisation chrétienne occidentale, qui failli périr noyée avec l’empire romain sous les coups portés par les invasions. Paradoxalement, le sauveur de la chrétienté en Europe et ses successeurs ne s’embarrasseront guère des principes des évangiles, conservant durablement leurs bonnes vieilles habitudes germaniques.

 


Clovis et le baptême de la France