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poilu victoireIl existe un malentendu, ancien, quant à la véritable signification des monuments aux morts. Intégrés à la mémoire républicaine. Ces lieux de mémoire qui accueillent des hommes bardés de décorations, de drapeaux tricolores, entonnant La Marseillaise, laisse planer le doute sur la véritable interprétation qui doit être donnée à ces monuments. S'agit-il dès lors de monuments républicains ou de monuments nationalistes ?

 


Les monuments aux morts

civils 14 18Les civils, comme les « poilus », ont vécu la Première Guerre mondiale à la fois en tant que spectateurs et acteurs, mais bien plus souvent comme protagonistes, situés au cœur du premier conflit mondial. L'étude des civils fut relayée au second plan durant des décennies, masquée par les actes héroïques des « poilus » et les batailles aux noms retentissants encore aujourd'hui. Pourtant, certains chercheurs ne portèrent leurs investigations sur cette catégorie de Français ayant vécu la « Grande Guerre » que depuis quelques années. De leur situation géographique, que ces civils aient vécu à proximité du front où qu'ils résidèrent dans le sud de la France, tous ont vécu la guerre d'une manière ou d'une autre. Que ce soit, des sévices de l'occupation où des emprunts de guerre, d'une vie quotidienne totalement bouleversée et brisée dans un esprit de ferveur patriotique afin de protéger « la nation agressée » face à un ennemi devenu héréditaire dans l'esprit des Français, l'Allemagne.

 


Les civils dans la Première Guerre mondiale

Le_Marchal_Foch_et_les_allis_devant_le_Wagon_de_lArmistice_le_11_novembre_1918

Le 11 novembre 1918 à 11 heures sonne l’arrêt des combats entre les alliés et l’Allemagne qui durent depuis quatre ans. La Grande Guerre est responsable de la mort de 9 millions de soldats dont 1,3 millions pour la France et de 15 millions de civils. L’armistice est signé ce 11 novembre dans un wagon du général Foch en pleine forêt de Compiègne. Le 11 novembre deviendra officiellement jour de commémoration nationale en 1922 pour célébrer la mémoire des anciens combattants.

 


11 novembre 1918 : Armistice et jour de mémoire

passage_des_pyreneesC'est un épisode méconnu de l'histoire de France. Durant la seconde guerre mondiale, 19.000 jeunes Français (hommes et femmes), ont franchi les Pyrénées au risque de leur vie. Ils se sont engagés volontairement dans les Forces Françaises Combattantes après plusieurs mois d’ internement en Espagne dans des geôles sordides. 4 à 5.000 d’entre eux s’engagèrent dans la 2ème DB, les autres entrèrent dans tous les corps de l’Armée française en formation en Afrique du Nord. Voici l'histoire oubliée des évadés de France.

 


Les évadés de France (1940-1944), les oubliés de la seconde Guerre Mondiale

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25 Août 1944, c’est à la gare Montparnasse en présence du général Leclerc et du colonel Rol-Tanguy que le général Dietrich Von Choltitz signe l’acte de reddition des troupes allemandes défendant Paris. C’est la fin d’une occupation débutée le 14 juin 1940. Réalisée dans une atmosphère électrique, marquée par la confusion tant du côté allié que du côté allemand, la libération de Paris constitue à bien des égards un condensé des enjeux politiques et militaires de la seconde campagne de France. Aventure magnifiée par le fameux « Paris brûle t-il ? » de Collins et Lapierre, cet événement tient une place toute particulière dans la mythologie contemporaine française et son écho résonne toujours au travers de la formule gaullienne : « Paris outragé ! Paris martyrisé ! Mais Paris libéré ! »

 


La libération de Paris (25 août 1944)

de_gaulleS'il est légitime de se questionner sur la multiplication abusive des commémorations, toutefois celles-ci nous permettent-elles parfois des digressions édifiantes. Dans cette optique, qui est celle de l'étrange commémoration du 70ème anniversaire de « l'Appel », il nous est apparu intéressant de retracer brièvement et modestement la carrière, pour le moins remplie (euphémisme), de celui qui avait décidé de dénoncer sans ambages ce qu'il considérait être une trahison, à savoir la demande d'armistice du 17 juin 1940 et le refus de la poursuite du combat. Au fond, pour de Gaulle, il s'agissait de montrer que si défaite il devait se produire, cependant celle-ci devait-elle être une défaite dans l'honneur, les armes à la main.

 


De Gaulle, du militaire au chef de la France libre

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Au sortir de la guerre, la France compte ses morts tombés sur le champ d'honneur. Avec la première guerre mondiale, c'est toute la vision de la guerre qui s'est modifiée, comme en témoigne l'abondance d'une littérature spécifique. Face à de nouveaux problèmes qui se font jour, des réponses sont proposées par les différents groupes politiques au pouvoir, du Bloc National à l'Union Nationale. Traumatisée par la douloureuse expérience guerrière, la société française change parallèlement de visage tandis qu'une minorité donne naissance aux « Années Folles », période représentative du désir de celle-ci d'oublier la guerre et de se divertir.

 


La France des années 1920

Les 16 et 17 juillet 1942, la police française procéda à l'arrestation massive de milliers de Juifs, lesquels furent bientôt ramenés au sein de l'enceinte du Vélodrome d'Hiver, à Paris, lieu du commencement. Non le commencement d'une vie, mais plutôt le début d'une mort.

 


Juillet 1942: la rafle du Vél' d'Hiv