fresque mayasLes mayas sont à l'origine d'une brillante civilisation précolombienne d’Amérique centrale qui a connue son apogée à l’époque classique entre 200 et 900 après J-C. Leurs territoires s’étendaient de la péninsule du Yucatán au Mexique central. Les principales cités de cette époque étaient Tikal, Uaxactún, Piedras Negras et Quiriguá, au Guatemala ; Copán, au Honduras ; Palenque, Uxmal, Chichén Itzá et Yaxchilán, au Mexique. Tout comme les aztèques, la société maya était très hiérarchisée et pratiquait des sacrifices humains. La civilisation maya que l’on peut penser éteinte depuis l’invasion espagnole et les maladies, subsiste pourtant à travers les descendants actuels, qui ont conservé les traditions ancestrales et sont en quête de reconnaissance.

Les mayas : des origines lointaines et morcelées

La provenance attribuée aux Mayas est commune aux civilisations précolombiennes. Il s’agirait initialement d’un peuple venu d’Asie, arrivé sur le continent américain lors de la glaciation du détroit de Behring. Il faut savoir que la civilisation maya a été inégale selon les périodes, car les différentes régions ne se sont pas développées au même rythme.

Historiquement, les Mayas de la presqu’île du Yucatán forment le principal peuple de ce groupe auquel ils ont donné leur nom ; les autres, d’importance politique moindre, sont les Huaxtèques du nord de Veracruz, les Tzeltal, les Tzotzil, les Chols et les Lacandon du Chiapas, les Quichés, les Mam, les Cakchiquels et les Pokonchis des hauts plateaux du Guatemala, et les Chortis de l’est du Guatemala et de l’ouest du Honduras. À l’exception des Huaxtèques, isolés au nord, ces peuples occupent tous des territoires contigus. Ils appartiennent à une même culture qui, à bien des égards, a atteint un degré de développement qu’aucune autre civilisation précolombienne n’a égalé.

La civilisation maya serait issue de la fusion entre les peuples autochtones et des tribus venues du Mexique ou, plus probablement, de l’évolution d’une seule ethnie.

La civilisation maya 

Le monde mésoaméricain et le monde maya s’articuleraient autour de plusieurs chronologies. Celles-ci commencent à la période paléoindienne avec les nomades chasseurs cueilleurs (12 000 à 7000 avant J-C), et s’achèvent à la période postclassique et la conquête espagnole (1000-1542 après J-C).

carte empire mayaLa période préclassique (2000 à 400 avant J-C) est une période d’expansion et de cohésion. C’est à partir de 2000 avant J-C que de petits groupes s'installent au Yucatan, des fouilles attestent de l' utilisation de la poterie. Les céramiques à forme humaine sont façonnées entre 1 000 et 300 av. J.-C. — les plus célèbres représentations de cet artisanat sont les figurines en terre cuite de Jaina — puis apparaît la céramique bi- ou polychrome. Les premières pyramides Mayas sont construites vers 300 av. J.-C.

L’apogée de la civilisation a lieu à la période classique de 200 à 900 après J-C. Elle caractérise une ère d’économie prospère et d’épanouissement culturel grâce à la diffusion de l’écriture, du calendrier mais aussi de la céramique polychrome. Les grands centres cérémoniels comme Palenque, Tikal et Copán sont élevés à cette époque. Au cours du ixe siècle, la civilisation maya « disparaît » : les cités se dépeuplent, les créations culturelles liées à la vie publique et aux élites cessent.

Extinction, migration, invasion, révolte ? Les traces de violence étant rares, les chercheurs optent pour une thèse multicausale : la dépendance économique envers d’autres régions, l’arrivée de populations étrangères, l’épuisement des sols, la rupture de l’équilibre écologique, auraient créé ou accentué la fracture entre l’élite dirigeante et la masse paysanne, dans un contexte de compétition entre les cités. A la fin du VIIIe siècle, le territoire maya s’étend sur 324 000 Km2 dans la méso amérique.

Pendant la période postclassique, de 900 jusqu’à l’arrivée des Espagnols au XVIe siècle, la civilisation maya est concentrée au Yucatán et subit l’influence des Toltèques, peuple originaire de la vallée de Mexico. Chichen Itza, Tulum et Mayapan sont de grands centres de cette période. Guerres et épidémies achèvent de déliter la civilisation maya, et les Espagnols n’ont aucun mal à soumettre les groupes subsistants, bien que le gouvernement mexicain doive attendre 1901 avant de conquérir les dernières communautés indépendantes.

Architecture et urbanisme maya

Perdues dans la forêt tropicale, les cités Mayas précolombiennes ont été redécouvertes au XIXe siècle. Les Mayas sont de remarquables architectes, comme en témoignent les imposants vestiges d’un grand nombre de sites, dont Palenque, Uxmal, Mayapan, Copán, Tikal, Uaxactún, Chichén Itzá, Yaxchilán, Bonampak, Quiriguá, Kaminaljuyú et Cobá. Leurs cités sont d’importants centres cérémoniels. Autour de grandes places s’élèvent pyramides, tours-observatoires, palais, stèles commémoratives, autels, bains de vapeur (utilitaires ou rituels ?) et « jeux de balle » (constructions de plein air où deux équipes se livrent à des jeux dynastiques ou mythologiques, dont l’une des règles était de faire passer la balle dans un cercle). Les Mayas construisent aussi des routes reliant les cités les unes aux autres, des ponts et des aqueducs souterrains.

palais gouverneur uxmalCette architecture civile et religieuse, dont il reste des vestiges, est la transposition dans la pierre des autres édifices faits de bois, de pisé et de chaume, de leurs aspects extérieurs et de leurs volumes intérieurs. Les pyramides résultent de la superposition d’édifices construits sur un soubassement pour éviter les inondations. Souvent surmontées de temples et groupées autour de places, elles présentent une façade en blocs de pierre taillés et un escalier assez raide sur un ou plusieurs côtés. Les murs de pierre sont souvent agencés sans mortier. Le bois sert pour les linteaux des portes et pour la sculpture.

L’aire culturelle maya se délimite notamment par la construction de toits en fausse voûte : les couches de pierre reposant sur le faîte de deux murs parallèles de façon à se rejoindre au sommet ne tiennent que grâce au ciment qui les unit et non par un équilibre des forces. Ce système nécessite des murs solides, donc épais. De ce fait, l’intérieur des édifices est souvent peu spacieux, les fenêtres peu nombreuses, petites et étroites. Les façades intérieures et extérieures sont peintes de couleurs vives. L’extérieur reçoit une attention plus soutenue. Les murs sont luxueusement décorés de sculptures peintes, d’ornements en bois, de moulages en stuc et de mosaïques. Ces décorations sont généralement assemblées en larges frises, contrastant avec des bandes de maçonnerie plus simple.

Les habitations des paysans sont pour leur part sensiblement proches des huttes d’adobe et de chaume dans lesquelles vivent aujourd’hui les descendants des Mayas.

Le site archéologique de Tikal

Dans les forêts tropicales des basses terres au sud de la péninsule du Yucatán, les anciens Mayas ont édifié un important centre cérémoniel connu sous le nom de Tikal. Tikal, dont les origines remontent à 600 av. J.-C., est une cité maya d’importance majeure dont la dominance couvre toute la période classique de la civilisation maya (300-900 apr. J.-C.). Important centre commercial, religieux et politique, Tikal abrite une population de 50 000 habitants à son apogée, à la fin de la période classique (600-900 apr. J.-C.).

tikal pyramide 2Tikal, à l’instar d’autres cités mayas, a connu un brusque et mystérieux effondrement vers 900 apr. J.-C. Les raisons de ce déclin restent inconnues mais les spécialistes penchent pour un problème de surpopulation, d’épidémie, de guerre ou encore d’épuisement des ressources. Après l’abandon de la ville de Tikal, les Mayas continuent de vivre dans les basses terres environnantes ainsi que sur les hauts plateaux plus au sud.

À l’heure actuelle, des millions de personnes parlent encore les dialectes mayas dans certaines régions du Mexique et d’Amérique centrale. Les ruines de Tikal font maintenant partie du Parc national de Tikal dans la région de Petén, au nord du Guatemala. Le parc lui-même s’intègre dans une réserve plus étendue, la Biosphère maya qui couvre 575 km2 de la forêt tropicale qui l’entoure.

Une société hiérarchisée

Il existe de multiples catégories sociales au sein de chaque cités Mayas : artisans, commerçants, guerriers, prêtres, nobles, fonctionnaires ou encore esclaves. Le rang repose sur l’hérédité, mais les exploits guerriers favorisent l’ascension sociale. N’importe quel habitant peut participer à la défense du royaume et se battre. C’est à la période postclassique qu’apparaissent deux ordres militaires d’élite : les guerriers aigles et les guerriers jaguars.

Codex_CospiLa majorité de la population est composée de paysans qui sont de classes hétérogènes, il en existe des pauvres et des riches. L’artisanat est davantage une activité de noble car elle fait appel à des spécialistes à temps plein, choyés par le pouvoir. En effet, la fabrication de Codex, manuscrit en papier d’écorce comprenant des pictographes et textes en glyphes, demande à l’artisan un véritable savoir-faire. Ce métier suppose une connaissance des techniques de fabrication du papier et une bonne compréhension des dessins. Quant aux habitants des palais, ils sont des fonctionnaires aidant à percevoir le tribut. 

Les découvertes de sépultures démontrent bien l’existence d’une société de classe. En témoignent sur les corps des élites, des signes extérieurs de prestige et de richesse : déformation crânienne, dents limées et incrustation de petites plaques de jade sur les dents supérieures. Les découvertes ont également permis de déterminer une espérance de vie assez faible qui oscille entre 35 et 40 ans.

L’économie des mayas

L’économie repose principalement sur l’agriculture et le commerce. Les Mayas pratiquaient l’agriculture sur brulis consistant à défricher un champ et brûler la végétation comme fertilisant, et l’agriculture en terrasse. Ils cultivaient le maïs qui est la ressource de base, les courges et haricots mais aussi les piments, les avocats et les tomates. La chasse et la pêche étaient pratiquées à moindre mesure. La métallurgie et l’élevage n’existent pas dans la culture maya. En effet, les mayas n’utilisaient pas la roue et la charrue, car ils ne disposaient pas d’animaux de trait. Ils pouvaient porter eux-mêmes  jusqu’à 50 kilos de charge.

dieu maya maisLes  peuples mayas qui ne vivaient pas en autarcie importaient certains produits sur de longues distances comme le sel, le chocolat, les textiles ou encore la pierre dure : l’obsidienne, une roche volcanique. Les marchés permettaient aux marchands de présenter des produits étrangers essentiels mais aussi de luxe comme les peaux de jaguars, le jade, les plumes de quetzal. L’absence de monnaie favorisait le recours au troc et à certaines alternatives de « monnaies » : graine de cacao,  plume...

La religion et le maintien du cosmos

Le monde mythique maya est peuplé de créatures allégoriques symbolisant la pluie, la force céleste, la foudre ou le vent. Les images sculptées ou peintes représentent des êtres hybrides aux figures monstrueuses. Il en existe deux types : les créatures au nez court qui ont des attributs félins, solaires et celles au museau allongé associées aux reptiles, à la terre. On remarque bien l’opposition des deux forces entre créatures diurnes et nocturnes : le soleil/la terre, la vie/la mort. Il n’existe pas de temples dédiés aux dieux à la période classique, mais des temples pyramides érigés à la gloire du souverain.

Le roi est considéré comme le grand prêtre et le représentant des forces surnaturelles. Il est souvent affublé d’un sceptre et d’une barre cérémonielle et est le garant de l’équilibre du Cosmos. C’est pour cette raison qu’il doit assurer la continuité de l’univers en surveillant le bon déroulement des sacrifices. Aidé de prêtres, sa principale fonction religieuse porte sur l’accomplissement de plusieurs rites : sacrifice, autosacrifice et encensement

Les sacrifices prennent plusieurs formes : décapitation, arrachage du cœur ou autosacrifice qui consiste à faire couler son propre sang en se coupant l’oreille, le lobe, la langue ou d’autres membres. Ces rituels comportent les deux mêmes phases : l’exécution à proprement parlé et l’offrande. Celle-ci revient à présenter dans un bol l’image du sacrifié via un ruban de papier taché de sang. Il faut savoir que les animaux sont eux aussi sacrifiés : poissons, serpents, oiseaux et jaguars. Les offrandes sont essentielles dans la culture maya. Pour accompagner les défunts, les élites déposent au membre de leur famille d’autres catégories d’offrandes : couteaux, objets en jade….

Le_Tzolkin_calendrier_maya

Les rites s’appuient sur deux calendriers annuels. Le premier le Haab détermine les dates de cérémonies sur 365 jours et apporte des prédictions au peuple. Le second, le Tzolkin fait office d’almanach religieux comprenant 260 jours et aidant les chamans à nommer les enfants d’après le jour de leur naissance.

Le calendrier maya ou plutôt les calendriers Mayas

Commençons par parler de calendriers mayas, au pluriel, car cette civilisation utilisait plusieurs systèmes calendaires. En effet, les Mayas utilisaient le Tzolk’in un calendrier de 260 jours utilisé dans les domaines du religieux et de la divination. Ils utilisaient également le Haab, un calendrier solaire de 365 jours. Ces calendriers sont communs à toutes les civilisations méso-américaines. Les Mayas utilisèrent en plus un troisième calendrier, appelé le compte long, dont le point de départ serait le 11 août 3114 av. J-C.

Ceci ne veut pas pour autant dire que ce type de calendrier est aussi ancien, on ne le retrouve en effet qu’à partir de 31 av. J-C sur la Stèle C de Tres Zapotes (Mexique, état de Veracruz). Le calendrier du compte long ne fut en fait utilisé par les Mayas qu’à l’époque classique, c'est-à-dire entre 250 et 900 ap. J-C. Notons au passage que la concordance entre le compte long et notre calendrier julien a été rendue possible grâce à la retranscription par les deux cultures d’événements de la colonisation espagnole au XVIème siècle.

Ce calendrier du compte long est un système vigésimal (c'est-à-dire à base vingt, et non dix comme dans notre système actuel) : l’unité de base était le kin (un jour), vingt kin formaient un winal (un mois maya) et 18 kin formaient un tun, c'est-à-dire une année de 360 jours. Comme on le voit, il y a une petite entorse au système vigésimal puisqu’une année est formée de 18 kin et non de 20. Le compte long comprenait également deux autres unités supérieures : le katun, composé de 20 tuns, et le baktun, composé de 20 katuns. Ce système fut remplacé vers le IXème / Xème siècle par le compte court, permettant de situer plus précisément un jour sur une période plus courte.

Le cycle des mondes

Pyramide_des_InscriptionsLa cosmogonie maya ne nous est que partiellement connue grâce aux sources qui ont survécu à la colonisation espagnole. Le document le plus important sur ce sujet est le Popol Vuh, un livre rédigé par une ethnie maya du Guatemala (le peuple quiché) et transcrit entre 1701 et 1703 par le prêtre Francisco Ximénez. Toutefois, le document original qu’a obtenu Francisco Ximénez n’était pas une source de l’époque précolombienne.

Il n’aurait en effet été rédigé qu’au milieu du XVIème siècle, après la conquête espagnole, certainement par un religieux maya cherchant à préserver la tradition orale de son peuple. Ceci dit, notre source principale, le Popol Vuh, explique que nous sommes dans le quatrième monde. Le compte long maya considère qu’on monde est un cycle de 13 baktuns (à peu près 5.125 ans), et le quatrième monde semble s’achever en décembre 2012 (le 21 ou le 23 selon les auteurs).

Toutefois, la fin d’un monde pour les Mayas n’a rien de commun avec la fin du monde pour les Européens. Imprégnés de culture chrétienne, les Européens sont marqués par l’attente d’Armageddon, le Jugement final durant lequel la Terre sera ravagée et seuls les justes sauvés. Mais pour les Mayas il n’est pas question de fin DU monde, mais bien de fin d’UN monde, autrement d’un simple cycle calendaire. Concrètement on ne sait que très peu de choses sur l’importance que les Mayas accordaient à cette date, il est très fortement probable qu’une grande fête religieuse devait être prévue. En effet, on a retrouvé à Tortuguero une inscription qui semble dire :

Il sera achevé le 13e b'ak'tun.

C'est le 4 Ajaw 3 K'ank'in

et il se produira une 'vue'[?].

C'est la représentation de B'olon-Yokte'

dans une grande « cérémonie d'investiture »

Le dieu Bolon Yokte' est très mal connu pour l’instant, il est parfois assimilé à un dieu des enfers et de la guerre. Voilà qui n’est pas pour rassurer ceux qui attendent la fin du monde… Mais il ne s’agit là très certainement que d’une fête religieuse liée au dieu. En effet, on a jamais retrouvé de prédication apocalyptique liée à l’achèvement du 13ème baktuns : en avril-mai 2012, l’étude d’inscriptions sur le site de La Corona (Guatemala) a révélé une évocation de cet événement, auquel aucune prophétie n’est associée. 

Ces événements futurs que les Mayas évoquaient largement à l’avance permettent de définitivement rejeter l’hypothèse d’une apocalypse en 2012. En effet la pyramide des inscriptions à Palenque comporte des inscriptions évoquant le 21 octobre 4772. De même des peintures découvertes en 2010 par l’archéologue William Saturno dans une une nouvelle salle à Xultun ont révélés les travaux d’un scribe maya annonçant des événements astronomiques devant se dérouler jusqu’à 7.000 ans après notre ère… Les Mayas, eux, avaient donc largement espoir dans l’avenir, bien au-delà de 2012.

Qui sont les mayas aujourd’hui ?

De nos jours, près de 3 millions de personnes parlent la langue maya, un maya réinventé contenant des termes espagnols. La communauté se répartit entre plusieurs pays : sud du Mexique (Yucatán, Campeche et Chiapas) Guatemala, et Belize. Les Mayas actuels font en majorité partie de la population paysanne et tentent de conserver leurs traditions ancestrales. Ils s’abritent dans des huttes en rondins de bois auxquelles ils ont ajouté de la tôle, et vivent d'agriculture traditionnelle et d'artisanat.

rigoberta menchuIl est important de noter qu’en 1992, Rigoberta Menchu, une descendante des mayas « quichés » originaire du Guatemala a obtenu le prix Nobel de la paix. Rigoberta Menchu, dont les membres de la famille ont été décimés par la guerre civile, s’est engagée tôt pour la reconnaissance de ses droits. A 20 ans, elle intègre le CUC (Comité de l’Union Paysane), une organisation contestataire et continue d’œuvrer pour la justice sociale et le respect des peuples indigènes. 

Bibliographie

- GENDROP Paul, Les Mayas, puf, 2011.

- De Arthur Andrew Demarest, Les Mayas : Grandeur et chute d'une civilisation, Tallandier, 2007.

- D'Antonio Aimi, Raphael Tunesi, Les Mayas et les Aztèques, Hazan, 2009.

- GRUBE Nikolai (sdd), Mayas, Les Dieux sacrés de la forêt tropicale, HF Ullmann Editions, 2012.

- TAUBE Karl, Mythes aztèques et mayas, Editions du Seuil, 1995.